Archives de catégorie : Bulletins

NEWSLETTER APAMPA NOVEMBRE 2025

 MOTS DU PRÉSIDENT

Chers amis, 

Voilà une page qui se tourne dans l’histoire de notre solidarité militaro-médicale. 

Après de nombreuses années d’investissement avec le SAMA au service de nos camarades , l’évidence a voulu que l’on évolue vers une formule associative mieux adaptée que notre action syndicale, pas assez bien comprise par l’administration malgré plus de 50 années d’effort.

Nous voilà donc arrivés à l’aube d’une nouvelle aventure, plus ouverte qui pourra accueillir les pharmaciens, les réservistes, en particulier, ce qui n’était pas possible avec un syndicat régi par la loi du travail.

Notre démarche ne sera donc plus syndicale mais associative, amicale mais tout aussi solidaire, reprenant tous les objectifs du SAMA.

Il va donc falloir aussi que nous prenions à cœur cette nouvelle situation et de profiter d’une structure plus accueillante pour faire rayonner notre solidarité.

Nous vous faisons parvenir la proposition pour ces nouveaux statuts qui doivent être ratifiés par le conseil d’administration. Nous restons ouverts à toute suggestion de modification ou d’amélioration, voire de correction si une coquille nous avait échappés. 

Ensuite ce sera son dépôt officiel qui sifflera le début officiel de notre nouvelle existence. Nous pourrons alors transférer les maigres biens du SAMA à cette nouvelle structure comme le permet la loi.

 Voilà pour l’officiel, restera l’essentiel et le redémarrage de nos actions au service de tous: venez nous rejoindre car plus que jamais dans ces périodes difficiles on a besoin de  se serrer les coudes.

A très bientôt et très amicalement sur ce nouveau chemin.

Bernard Lefevre

Président provisoire de l’APAMPA

MOTS SUR LE DECES DE JEAN PIERRE BAECHLE :

Chers amis

Nous apprenons avec une grande tristesse la disparition de Jean Pierre Baechle, (Lyon 71) compagnon de longue date du SAMA dont il fut pendant de nombreuses années le représentant pour la région lyonnaise. Il va nous laisser le souvenir d’un camarade particulièrement chaleureux, amical et dynamique,…  et surtout un grand vide très attristé.

Vous trouverez ci-joint un mot de son grand ami, Jean Pierre Leroy, notre secrétaire général, qui nous représentera à ses obsèques. La cérémonie a eu lieu jeudi 27 à 09h30 à l’église de Notre Dame de l’Assomption à Charbonnières-les bains.

Nous présentons en votre nom à tous nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

Dr Bernard LEFEVRE

Président du SAMA

Jean Pierre BAECHLE, né le 09/07/1953, décédé à Lyon le 24 novembre 2025

Adresse: BAECHLE  5, allée des vergers du brussillay, 69260 Charbonnières-les Bains

Eloges de jean pierre baechl par Pierre Leroy

Résumé de la vie de Jean Pierre Baechle

Jean Pierre est né le 09 juillet 1953. Apres des études en école militaire au collège de saint Cyr l’école, il intègre l’école du service de santé le 13 Septembre 1971 à LYON, avenue berthelot. Promotion DE BENEDETTI

Déjà à l’époque, Jean Pierre a le sens de l’implication, il devient porte drapeau ; il représente la promotion lors des cérémonies officielles, comme le défilé du 14 juillet à Paris.

Il a participé aux premières années de SOS médecins pendant ses études, dans les années 74 à 78. Il y a découvert l’urgence, le désir d’être utile et d’aider, l’apprentissage de la réanimation.

Le rêve à l’époque était, à la fin des études, de partir outre-mer, dans la coloniale. Jean Pierre a rejoint un poste de grandes endémies à Abengourou, en Côte d’Ivoire. Il lui en restera des souvenirs inoubliables.

De retour en France, il devient spécialiste de la transfusion sanguine en travaillant au centre de transfusion sanguine  des armées à Clamart.

En 1984, il devient assistant en anesthésie réanimation à LYON, à l’hôpital Desgenettes, dans un nouveau service de réanimation flambant neuf. Il y retrouve son camarade de promotion Pierre Leroy. Pendant ces années de formation, il aura pour maitres René Dorne et Bruno Palmier.

1988, fin de l’assistanat, départ de JP vers Metz pour 4 ans.

Dans la nuit du 16 janvier 1991, est déclenchée par les américains l’opération Tempête du désert au Koweït. JP part le 16 de Metz, Pierre Leroy le 17 de Lorient, et ils se retrouvent en Arabie saoudite, pour le soutien médical des armées françaises. 

Retour à Lyon en 1992,  toujours à l’hôpital Desgenettes, Jean Pierre et Pierre se retrouvent. Ils créent 1 des premiers centre de la douleur. Une fois de plus, JP est moteur dans la création de ce service.

Ils participent ensemble à la guerre en ex-Yougoslavie pendant l’hiver 1993. 

En 1996, JP a effectué 25 ans dans l’armée, beaucoup appris, beaucoup partagé, beaucoup transmis. Il est à une époque charnière de sa vie, et il a toujours envie de travailler avec son ami. Finalement ils intègrent la clinique de la Sauvegarde à Lyon.

Une nouvelle carrière se présente pour JP, ou il va pouvoir exprimer pleinement ses qualités de manager, de rassembleur des idées et de consensus. Président de la commission médicale d’établissement, Il a su insuffler parmi les médecins, un esprit de corps, une cohésion inter médicale totale.

A son arrivée à la clinique nous étions 6 anesthésistes, à son départ en 2020 nous étions 20.

Il faut savoir se retourner sur son parcours pour en mesurer la richesse et l’exemplarité.

Et puis en 2022, on lui découvre une méchante maladie abdominale. Il va se battre avec efficacité pendant 3.5 années

Et puis il y a eu ces semaines ou la maladie a pris le dessus ; Claude son épouse, ses enfants Laurent, Anne Laure et Geoffroy l’ont accompagné avec amour.

S’il est vrai que la mort semble être le vainqueur final de l’aventure de la vie, nul ne sait pourtant si un autre univers ne naitra pas dans un nouveau commencement.

Tu étais mon ami, tu étais mon frère, merci pour tout JP, Adieu. 

Il s’est éteint le 24 Novembre 2025, dans sa clinique.

Pierre Leroy 

DE L’A.M.A A L’A.P.A.M.P.A (Article de Philippe Peu Duvallon)

L’A.M.A association de Anciens Médecins des Armées a été fondée par un groupe de camarades qui avaient de grossesdifficultés pour l’exercice de leur activité dans le civil et

leurs droits à la retraite civile L’association n’avait pas de possibilités suffisantes d’action .Il a donc été nécessaire de faire un syndicat le Syndicat professionnel des Anciens Médecins des Armées le SAMA pouvant intervenir dans les administrations et même en justice dans les tribunaux .

Le premier succès a été de permettre à nos camarades de percevoir une retraite de la

CARMF que celle-ci refusait de leur verser . Après ce conflit qui a été très dur ,les relations avec la CARMF sont devenues normales ;nous y avons même eu des élus .

D’autres difficultés ont été les équivalences des qualifications dans le service de santé des armées et le civil . Elles ont été résolues avec l’aide de la DCSSA et de l’action dans les ministères concernés Nous avons aussi obtenu le C2 accès aux honoraires libres pour les assistants des hôpitaux des armées et le C3 pour les agrégés .

Il y a eu aussi de nombreuses interventions du SAMA pour des camarades pour lesquels ces droits n’étaient pas toujours respectés , notamment dans les équivalences et des cumuls

revenus et pensions de retraites militaires

Nous avons aussi rédigé et diffuser un guide à la reconversion et donné beaucoup de conseils individuels .

Les années ont passé avec de moins en moins de difficultés , avec une coopération amicale avec l’ASNOM et les anciens du Val de Grace.

Nous estimons que maintenant ,il faut développer nos relations avec ces associations et notre activité de conseils

Des pharmaciens ont souhaité nous rejoindre .

C’est pourquoi pour prendre la suite du SAMA nous créons l’Association Professionnelle des Anciens Médecins et Pharmaciens de Armées A.P.A.M.P.A .La composante

«professionnelle » nous permettra d’intervenir comme avant dans les administrations et tribunaux sans avoir la dénomination de syndicat qui est moins agressive et plus amicale dans nos relations avec la DCSSA , l’ASNOM et lesanciens du Val de Grace avec toujours dans nos principes la promotion et la défense du Service de Santé des Armées

Au revoir le SAMA VIVE L’APAMPA

De la vie professionnelle des médecins en cette fin d’année 2025 (Article de François Chassaing)

Chers confrères  , chers camarades , soyons clairs : les médecins ne se sentent pas aimés …et ils ont raison !

1° Les finances publiques sont mauvaises ,

 reflétant  la situation gouvernementale et politique .

Vous savez que la situation politique française est mauvaise : l’instabilité gouvernementale et parlementaire – avec les ambitions politiques exacerbées à l’approche des prochaines élections présidentielles –

causée par la crise économique étatique ,

 mais cause aussi son auto-aggravation ( la dette nationale s’aggrave , et il n’y a pas de budget voté : aucun échéancier financier en particulier pour les rares revalorisations accordées par la CNAM  )

2° la CNAM , reflet des finances publiques

La CNAM représente le déficit majeur de la Sécurité Sociale  , et cette administration ( soi-disant paritaire …) propose ET dispose :

  • Bien sûr au nom des grands principes de solidarité nationale , rappelé opportunément  à l’occasion de son 80ème anniversaire
  • Plus prosaïquement pour sa propre survie ( du moins sous sa forme actuelle)

Donc pour le   PLFSS de 2026   cette administration ne propose plus une Non revalorisation des actes techniques médicaux , non plus qu’une mini revalorisation  , mais une dévalorisation ciblant les rentiers  ( au passage remarquez l’oxymore : par définition un rentier n’a aucune activité ).

Dans notre système par répartition – fondamentalement déficitaire avec moins de 2 cotisants pour 1 retraité , comme notre défunt et cher SAMA n’a cessé de le rappeler – la CNAM va « naturellement » brider la dépense  , un peu en bridant le bénéficiaire ( le patient ) mais surtout en bridant le dépenseur-acteur , c’est-à-dire le médecin : 

  • Le système public ( hôpitaux , EHPAD publics , etc ) est bridé …mais moins que le système privé 
  • Le système privé ( tous les professionnels payés à l’acte , tels médecins , IDE , MKDE , laboratoires , …) , déjà contraint , est encore plus bridé :
  • Actes non revalorisés depuis la dernière Convention de 2004 ( tant pis pour l’inflation ) , et donc abaissés pour certains dès 2025 ! baisses programmées aussi en 2026 et 2027 , comme si la déflation allait arriver !
  • Arrêts maladie mis « sous surveillance »
  • Convention devenant facultative en cas de désaccord , secteur 2  , médecins non conventionnés ( « secteur 3 » , comme désignés improprement mais bien ostracisés )et intérimaires rabotés , DP ( dépassement d’honoraires conventionnés )surtaxés , etc

Ces propositions de la CNAM ont été acceptées  par la Commission des affaires sanitaires de l’ Assemblée Nationale , voire aggravées, certaines  même contre l’avis du gouvernement .

3°Incurie des décisionnaires

 Que sont l’administration :  gouvernement ,ministère ,  CNAM    et les parlementaires ( Assemblée Nationale et Sénat ), par ignorance ou calcul ?

Comme pour le budget , les parlementaires ont fait de la politique , et malheureusement de la surenchère :

  • à croire que les libéraux sont des irresponsables , et que ces décisionnaires connaissent mieux la médecine et ses enjeux 
  • …et qu’ils doivent être traités comme des employés ( de la CNAM) non syndiqués , ou comme des militaires aux ordres de l’autorité

Il est révélateur que le Dr Neuder , avant- dernier Ministre de la Santé dans la longue liste des ministres de cette présidence , ait refusé de garder son poste : ce bridage exigé par la CNAM …et le futur gouvernement lui semblait irréaliste .

Rappelons que dans notre système français : 

-le ministre de la santé s’occupe de la santé ( les acteurs ) et de la CNAM ( le payeur ) : il est de facto juge et partie

– et comme le poste est sensible le ministre des finances en est le super-décideur !

Chers camarades ,  il est loin le temps du COVID ou on applaudissait les soignants depuis les fenêtres à 20h00 !

Les professionnels de santé sont présentés comme des dépensiers irresponsables , la Sécu et son Assurance Maladie comme des trésors nationaux  intouchables , mais  tous nous  passerons derrière et à l’arrière-plan de politiques visant plus les prochaines élections que capables de mener une réflexion approfondie de la situation.

Mal aimés , qu’allons-nous faire ?

La CNAM et plusieurs politiques ont perçus eux aussi le risque : démission médicale  , retraite plus ou moins anticipée  , reconversion non médicale  , temps très partiel , abandon des études  et pire que tout  le déconventionnement de la Sécurité Sociale . 

Le directeur de la CNAM proteste de son amour pour les médecins ( quelles que soient les mesures vexatoires et répressives de son administration ) , en arguant par exemple de « situations de rente » mais pas de « rentiers »  , de crispations à dépasser pour ne pas faire exploser le système , etc 

Même mal payés ( nous sommes assez grands pour constater une crise financière ) , même mal aimés du payeur ( car le médecine coûtera toujours de l’argent , du temps , des efforts ) , au moins voulons-nous du respect.

 Mal aimés – et c’est bien perçu par tous les professionnels et leurs syndicats médicaux , ainsi que par les étudiants et internes – que vont faire les médecins ? 

Nous n’en sommes pas  encore au déconventionnement massif et à la mort de l’Assurance Maladie et de sa « convention « avec les professionnels de santé libéraux ,  mais le décor est planté , les acteurs sont bien à leur place , et il ne nous reste qu’à avertir et informer  le public que la représentation va commencer très vite : 2026 c’est demain ! 

Pour information plus personnelle J’irai manifester à Bruxelles en Janvier.

Et en attendant 2026  , mes chers camarades , je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année .

APPEL DE COTISATION 2025 : (Article du Dr Loniewski)

🩺 Renouvelez dès maintenant votre cotisation SAMA 2025 !

Ne manquez pas la tombola de Noël le 10 janvier 2026 ! Inscrivez-vous en fin de newsletter avec le coupon.

Chères adhérentes, chers adhérents,

À l’approche de la fin d’année, c’est le moment de mettre à jour votre cotisation SAMA pour 2025.
Votre adhésion est précieuse : elle permet de faire vivre notre syndicat, de défendre la profession médicale et de soutenir nos actions auprès des institutions.

À noter : si vous cotisez pour cette année, votre adhésion sera automatiquement prise en charge l’année suivante, en 2026, lors de la transformation du SAMA en association.

 Pourquoi renouveler dès maintenant ?

  • Pour rester informé(e) des actualités professionnelles et des évolutions réglementaires.
  • Pour continuer à bénéficier de l’accompagnement et des conseils personnalisés du SAMA.
  • Pour contribuer activement à la défense de vos droits et à la valorisation de notre profession.

 Date limite de renouvellement : 31 décembre 2024

Ne tardez pas, le renouvellement est simple, rapide et essentiel à la continuité de nos actions. Vous pouvez envoyer le chèque à l’adresse suivante :

SAMA
79 rue du TOCQUEVILLE
75017 PARIS

Un grand merci pour votre fidélité et votre engagement.
Ensemble, faisons entendre la voix du SAMA en 2025 !

TOMBOLA DE NOËL 

Chers camarades,

Réservez dès maintenant la date du Samedi 10 janvier 2026 pour notre repas traditionnel de fin d’année et sa tombola exceptionnellement en janvier.

Mobilisons-nous tous, en prenant au minimum 1 ticket à 20 euros (mais tentez les lots de 5 ticketset permettez- nous de réaliser notre mission. Si votre disponibilité ne permet pas de vous investir davantage dans le SAMA, aidez- nous en participant à cette tombola, vous ne le regretterez pas !

Le tirage de cette tombola se fera au cours d’un repas ludique de fin d’année avec tous les camarades du SAMA, leurs conjoints et leurs amis s’ils le désirent le samedi 10 janvier 2026 à 12 h 00 à Paris pour un déjeuner croisière sur la Seine.

Vous pouvez adresser au SAMA, dès à présent, votre demande de tickets de 20 €, par chèque d’un montant de

20 € ou d’un multiple de 20 €. Il vous sera adressé en retour les numéros de vos tickets, par e-mail de préférence, pour des raisons de gestion : reprécisez votre e-mail lors de votre envoi, si vous en avez un.

Nous vous souhaitons bonne chance !

NOUVEAUX STATUTS DE L’APAMPA

 ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES ANCIENS MEDECINS ET PHARMACIENS DES ARMEES    (APAMPA)

ARTICLE 1 : CREATION

Il est créé une Association Professionnelle des Anciens Médecins et Pharmaciens des Armées (APAMPA ) en succession du Syndicat des Anciens Médecins des Armées (SAMA).

ARTICLE 2 :   OBJET

2-1 : L’Association a pour objet  :

de grouper les Anciens Médecins et Pharmaciens des Armées en activité ou en retraite afin de défendre leurs intérêts matériels ou moraux, économiques ou professionnels .

2.2 :  Sont  « anciens » médecins ou pharmaciens des Armées Françaises : 

– Les anciens élèves des Ecoles des Services des Services de Santé des Armées

– Les médecins et pharmaciens issus du milieu civil ayant effectué un contrat de service d’au moins un an dans le Service de Santé des armées.  

– Les médecins et pharmaciens réservistes ayant effectués au moins une OPEX.

  •   Elle a pour buts :
  • d’aider les membres de l’Association dans la recherche d’un emploi, dans leur exercice et dans la solution de leurs problèmes administratifs, de qualification, de retraite, d’installation.
  •  d’établir et de maintenir des contacts permanents avec les administrations militaires et civiles ( SSA , sécurité sociale, …) et les syndicats professionnels concernés.
  •  d’étudier les questions sociales , économiques et professionnelles qui lui seront soumises  et de rechercher tous les moyens propres à les résoudre au mieux des intérêts des adhérents
  • d’établir tout organe de conciliation et de consultation en vue de régler les affaires contentieuses ou donner avis aux questions posées par les tribunaux ou les pouvoirs publics .
  • de promouvoir l’image de marque des médecins et pharmaciens des Armées , en soutenant toute action propre à la valoriser , notamment en informant l’opinion à tous les niveaux et par tous les moyens 

A cette fin , l’APAMPA pourra notamment :

– créer tous moyens d’information ou d’étude 

– Intervenir pour la défense des intérêts professionnels devant auprès des pouvoirs publics et d’autres administrations 

– acquérir tout terrain ou immeuble conformes à ses buts 

– et généralement utiliser tous les moyens légaux pour développer l’aide professionnelle aux médecins et pharmaciens des Armées et assurer leur bien-être soit par   elle-même, soit en se concertant avec des associations proches ou des syndicats existants ou futurs 

ARTICLE 3 :  DUREE 

L’association a une durée  illimitée

ARTICLE 4 : SIEGE 

Le siège de l’Association est 79 rue de Tocqueville 75017 PARIS

ARTICLE 5 : ADMISSIONS, DEMISSIONS, RADIATIONS 

5.1Pour être membre de l’Association, il faut être  :

– ancien médecin ou pharmacien des armées françaises tel que défini à l’article 2.1

– accepté par le Conseil d’Administration ; si celui-ci refuse cette admission , cette demande sera portée devant la prochaine Assemblée Générale qui statuera 

– s’engager à payer la cotisation annuelle 

5.2 La qualité d’adhérent se perd 

– Par décès

– Par démission adressée au président du conseil d’administration 

– Par radiation prononcée par le président du conseil d’administration pour défaut de paiement des cotisations ou pour motif grave.

Le membre dont l’exclusion est prononcée pour ces motifs est convoqué devant le conseil d’administration pour être entendu sur les faits qui lui sont reprochés. S’il ne se présente pas au jour indiqué, une nouvelle convocation lui est adressée par lettre recommandée ou par email . S’il s’abstient encore d’y déférer, son exclusion peut être prononcée sans autre formalité. 

L’exclusion prononcée par le conseil d’administration ne devient définitive qu’après ratification par la plus proche Assemblée Générale. Le membre dont l’exclusion a été prononcée a le droit d’être entendu par ladite Assemblée Générale et de développer ses moyens de défense.

La démission ou la radiation ne donne pas droit au remboursement des cotisations versées

ARTICLE 6 : COMPOSITION 

L’APAMPA est composée de membres titulaires, et de membres correspondants.

6.1 Les membres titulaires sont définis à l’article 5

6.2 les membres correspondants sont ainsi définis :

– être ancien médecin ou pharmacien d’une armée étrangère, retraité ou non de celle-ci

-être présenté par deux parrains membres de l’ APAMPA 

-être accepté par le conseil d’administration 

-s’engager à payer sa cotisation 

Les membres correspondants peuvent participer aux travaux de l’Association à titre consultatif sans droit de vote 

La qualité de membre correspondant se perd dans les mêmes conditions que celles précisées à l’article 5

ARTICLE 7 :  ADMINISTRATION

L’APAMPA est administrée par un Conseil d’Administration composé d’un minimum de 8 membres élus et d’un maximum de 15 membres élus ainsi que des membres de droit .

Les membres du Conseil sont élus pour 3 ans par l’Assemblée Générale à la majorité absolue des voix des adhérents présents ou représentés.

Ne peuvent faire partie du Conseil que les adhérents de nationalité française, jouissant de leurs droits civils, qui n’ont encouru aucune des condamnations prévues aux articles L5 et L6 du Code Electoral.

Les membres sortants sont rééligibles.

Les fonctions d’administrateur ne donnent pas lieu à traitement.

Seul le remboursement des frais et débours pour les membres du Conseil et du Bureau est permis sur présentation des justificatifs.

Sont membres de droit les anciens présidents du SAMA et de l’APAMPA.

ARTICLE 8 :  BUREAU 

Chaque année le Conseil élit son Bureau à l’issue de l’Assemblée Générale statutaire.

Le Bureau est composé :

– 1 Président

– 1 ou 2 Vice-présidents 

– 1 Secrétaire Général 

– 1 Secrétaire Général adjoint facultatif

– 1 Trésorier 

– 1 Trésorier adjoint facultatif

Le Bureau est responsable de ses actes devant le Conseil d’Administration  

ARTICLE 9 : REUNIONS 

Le conseil se réunit aussi souvent que l’intérêt de l’Association l’exige et au minimum deux fois par an sur convocation du Président ou d’un Vice-Président faisant office de Président Délégué.

Chaque membre du Conseil doit assister en personne aux séances, en présentiel ou en vidéoconférence. En cas d’absence, une procuration pourra être donnée à un autre membre, valable pour une seule réunion un membre ne pouvant représenter qu’un seul membre 

Les réunions sont présidées par le Président ou un Vice-président faisant fonction de Président délégué. Pour délibérer valablement, le Conseil doit réunir la majorité des membres du Conseil. Les résolutions et décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. 

La voix du Président de séance est prépondérante en cas de partage des voix. Les délibérations sont constatées par un procès-verbal signé du président de séance et du secrétaire général.

En cas d’empêchement du président, ses fonctions sont assumées par un vice-président faisant fonction de président délégué.

ARTICLE 10 :  REGLEMENT INTERIEUR 

Un règlement intérieur pourra être établi par le Conseil d’administration pour déterminer les conditions des présents statuts. Il devra être approuvé par l’Assemblée Générale. Il pourra être modifié dans les mêmes conditions.

ARTICLE 11 :  POUVOIRS ET ATTRIBUTIONS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Le Conseil représente l’association et la gère 

Il exécute toutes décisions et mesures relatives à l’association et son patrimoine. Il délègue tout ou partie de ses pouvoirs au Bureau, lui accorde ou refuse toutes autorisations.

ARTICLE 12 : ATTRIBUTIONS DU BUREAU 

Le bureau administre au nom du Conseil le patrimoine de l’Association, exécute les décisions du Conseil, décide de l’emploi des fonds disponibles, dresse le budget, ordonne les dépenses et les recouvrements, accepte les dons, legs, subventions, nomme et révoque tout employé, réalise les acquisitions et aliénations , et présente chaque année un rapport à l’Assemblée Générale sur la situation générale de l’Association et les opérations financières. 

ARTICLE 13 :  ATTRIBUTIONS DES MEMBRES DU BUREAU 

13-1 : Le PRESIDENT représente l’Association dans tous les actes vis-à-vis des tiers, des administrations et en justice.

Il a la faculté de consentir, sous sa responsabilité, toutes substitutions ou délégations spéciales.

Il ordonne les dépenses et les recouvrements.

Il exécute les décisions du Conseil. 

Il convoque et dirige les réunions des Assemblées, des Conseils et du Bureau. 

Il délivre toutes copies ou extraits des procès-verbaux de délibérations.

13-2 : Le SECRETAIRE GENERAL rédige les procès-verbaux des séances et les transcrit sur les registres dont il est dépositaire. Il signe ces procès-verbaux avec le président.

Il est le dépositaire des archives et en assure la conservation. Il signe la correspondance par délégation du président

13-3 : Le TRESORIER est dépositaire et responsable des fonds de l’Association.  Il procède au renouvellement des cotisations et règle les dépenses ordonnancées par le président , établit le projet de budget. Il fait ouvrir et fonctionner tous comptes et dépôts de titres ou d’espèces, sous le contrôle du président.Chaque année, il établit le compte de l’exercice annuel et le rapport à soumettre à l’Assemblée Générale sur la situation financière. 

13-4 : LES MEMBRES DU BUREAU ne contractent, à raison de leur action, aucune obligation personnelle ni solidaire vis-à-vis des tiers. Ils ne répondent que de l’exécution de leur mandat dans les termes de la législation 

ARTICLE 14 : ASSEMBLEE GENERALE

L’Assemblée Générale se compose de tous les membres titulaires de l’Association.  Elle se réunit en séance ordinaire au moins une fois l’an au jour fixé par le bureau sur convocation du président.

Elle se réunit en séance extraordinaire chaque fois que les intérêts de l’association l’exigent, soit sur convocation du président, soit sur celle de la moitié des membres titulaires inscrits. L’ordre du jour est alors rédigé par les demandeurs.  

Les convocations seront adressées , sauf urgence , au moins 15 jours avant la date des réunions   par circulaire , par lettre individuelle , ou par email et mentionneront l’ordre du jour des questions à discuter. 

L’Assemblée Générale ne peut délibérer que sur les questions à l’ordre du jour.

Le Bureau devra soumettre à l’assemblée toute proposition signée par 10 adhérents, adressée par écrit au président ,10 jours au moins avant la date de la réunion  .

La participation aux assemblées se fait sur la justification du paiement des cotisations.

La représentation par un membre de l’association par mandat écrit est permise.

Le Président et le Secrétaire Général du Bureau sont de plein droit président et secrétaire de l’Assemblée. Un ou deux assesseurs désignés par l’Assemblée leur sont adjoints.

ARTICLE 15 : POUVOIRS DE L’ASSEMBLEE

Organe souverain de l’association, l’Assemblée Générale, valablement convoquée et constituée, prend les décisions qui sont opposables à tous les adhérents,  fussent-ils absents ou opposants.

Elle élit et révoque les membres du Conseil d’Administration, statue sur les rapports annuels du Conseil, oriente l’action de l’association, et donne des directives au Conseil.

Les décisions de l’Assemblée sont prises à la majorité absolue des membres présents ou représentés.

Les votes ont lieu à main levée sauf en cas de demande de vote par écrit en scrutin secret émanant soit du président de séance, soit de la majorité de l’assemblée.

Un procès-verbal de de délibération sera dressé et signé par le Président et le Secrétaire General.

Une Assemblée Générale Extraordinaire peut modifier les statuts sur proposition du Conseil d’Administration, prononcer la dissolution de l’association et l’attribution de son patrimoine. Mais en pareil cas, les décisions doivent être prises à la majorité absolue des membres inscrits à jour de leur cotisation. 

Tout ce qui n’est pas de la Compétence de l’Assemblée Générale entre dans les pouvoirs du Conseil d’Administration ; mais ce dernier a la faculté de soumettre à l’Assemblée toutes décisions qu’il juge convenables.

ARTICLE 16 :  INTERDICTIONS 

L’Association s’interdit dans ses assemblées toutes discussions politiques ou religieuses

ARTICLE 18 : DISSOLUTION LIQUDATION

L’association peut être dissoute sur proposition du Conseil d’Administration, par une assemblée Générale extraordinaire, votée à la majorité absolue des membres inscrits à jour de leur cotisation. En cas de dissolution volontaire ou forcée , l’Assemblée Générale déterminera souverainement, après règlement du passif, l’emploi ou la répartition de l’actif net et des biens associatifs.

En aucun cas , le solde ou bonus de liquidation, et les biens de l’association dissoute ne peuvent être répartis entre les membres adhérents .

Le Bureau en fonction sera chargé de procéder à la liquidation conformément aux statuts et aux décisions de l’Assemblée Générale avec les pouvoirs les plus étendus pour payer le passif, réalise l’actif et attribuer les biens. 

ARTICLE 18 :  DISPOSITIONS GENERALES

Le Conseil d’Administration est investi des pouvoirs les plus étendus pour trancher les cas non prévus par les présents statuts ou le règlement intérieur : les décisions à cet égard auront force statutaire tant qu’elles n’altèrent pas l’essence même de l’association.

DÉJEUNER CROISIÈRE ( Bateaux parisiens)

Nous vous proposons de réserver dès maintenant la date du samedi 10 janvier 2026 à 12h00 pour notre repas traditionnel pour fêter la nouvelle année et sa tombola.

Bulletin ci-dessous à remplir et à envoyer au SAMA – 79 rue de Tocqueville- 75017 PARIS

Je désire participer à la Tombola du 10 janvier 2026 Je souhaite acheter : …….ticket(s) de 20 € pour un total de ……..  €Je m’inscris pour le Déjeuner du 10 janvier 2026 à Paris,Nombre de personnes : …….. (Montant de 75€ par personne)Je joins un chèque global à l’ordre du SAMA : Montant tickets : ………x 20€ = ………..€ Montant repas : …….x 75€ = ……………€TOTAL : ……….. € Nom/Prénom : ………………………………………………………………………………………….. Email :…………………………………………………@…………………………………………………….. Ville : ……………………………………………          Port…………………………… SAMA, 79 rue de Tocqueville – 75017 PARIS – Tél  07 56 37 77 61 –  @ : contactsama@gesmed.fr 

EDITO DU PRESIDENT décembre 2024

Après l’AMA puis le SAMA, pourquoi pas l’APAMA ?
Après le GOMED, le GESMED !

Chers amis,
Au début de cette année, je souhaitais à chacun d’entre vous une année plus belle, sans illusion hélas sur les difficultés qui nous attendaient. Force est de constater que nous avons été gâtés sur ces difficultés : manifestations en tout genre, élections européennes houleuses, dissolution et réélection de l’Assemblée Nationale, longue attente d’un nouveau gouvernement qui n’aura été qu’éphémère, instabilité à prévoir du suivant, menaces sur nos retraites, sur la nature de notre exercice professionnel, tout cela dans un contexte international inquiétant en Ukraine, au proche Orient, en Corée, en Afrique, aux USA, entre autres. Nous voilà donc en pleine tempête mais aussi avec de belles éclaircies telles les JO, la reconstruction de Notre-Dame. Au sein de nos familles des peines hélas peut-être et surement des joies aussi, donc notre monde qui avance comme toujours nous rendant plus expérimentés et plus responsables.


Alors qu’en a-t-il été de notre SAMA ?
Nous nous posions la raison même de son existence, tellement l’implication des adhérents s’étiolait à l’heure où justement de nouveaux problèmes surgissaient. 50 ans après notre création, le sens de notre démarche syndicale n’est toujours pas bien compris de nos camarades d’active qui prennent encore bien souvent cette action purement professionnelle pour une action politique révolutionnaire (sic !), ce qui a pour conséquence une méconnaissance quasi complète de notre Guide voire même une défiance vis-à-vis de notre structure : heureusement la nouvelle Direction Centrale du Service de Santé très à l’écoute du bien être de son personnel nous a aidés à faire évoluer cette situation et à réactualiser notre Guide à la reconversion , dont elle a vite perçu l’utilité : une structure mixte s’est mise en place avec sa DRH et les travaux ont commencé .
A l’occasion de ces rencontres, une suggestion nous est faite pour faciliter notre contact à l’intérieur du SSA : celle de changer notre statut et de transformer notre syndicat en Association Professionnelle, autorisant les mêmes droits de personne morale et notamment d’ester en justice pour des raisons professionnelles, ce qui avait été la raison à l’origine de la transformation de l’AMA en SAMA. Nous allons devoir nous prononcer sur ce point à notre prochaine assemblée générale, car le terme association sera beaucoup mieux reçu et diffusé.


Ensuite, depuis quelques années le GOMED, qui est notre structure d’accueil, s’est éloigné de la CSMF, a déménagé et ne regroupe plus que quelques syndicats, isolés dans un coworking perdu dans PARIS. Le départ prochain à la retraite de notre chère Catherine, qui a remarquablement succédé à Christine et que je tiens ici à remercier très chaleureusement au nom de nous tous, va briser le dernier lien qui nous retient vraiment à ce groupement et nous devons là aussi avancer : notre Conseil d’Administration en application de l’article 4 de nos statuts a donc décidé de quitter le GOMED pour retrouver le GESMED, structure équivalente mais en pleine essor qui siège au 79 rue de Tocqueville, notre ancienne adresse, tout à côté de cette grande centrale syndicale qui regroupe de très nombreux syndicats et va nous faciliter leur contact pour être au cœur de l’actualité médicale. Les conditions d’hébergement sont encore meilleures et nous y sommes chaleureusement attendus pour janvier.


Enfin des contacts ont été pris pour nous faire davantage connaitre au travers des publications de nos partenaires par des articles ou des interviews (CSMF, CO, DCSSA, journaux médicaux…) mais peut être faudrait-il attendre notre changement de statut.
Voilà donc des options fortes pour essayer de dynamiser notre action, pour une meilleure exposition afin de mieux répondre aux attentes de nos camarades. C’est un vrai programme pour demain.
Je vous souhaite à tous de belles fêtes de fin d’année, je compte sur votre soutien pour l’année à venir car rien de ne peut se faire sans votre implication.
Très cordialement
Bernard Lefevre
Président du SAMA

LES RENCONTRES DU SAMA

Ce dernier trimestre a été l’occasion de faire avancer divers dossiers qui nous tiennent à cœur.

Le 5 novembre, faisant suite à nos échanges avec la DCSSA, s’est organisée à Tours dans le cadre de la BA 705, la première réunion consacrée à la remise à jour de notre Guide à la reconversion

C’est l’unité DRH du SSA qui nous accueillait sous l’égide du MC Samuel AURY entouré de 

–          MC Elise BOUVARD (Cheffe du BCP) ;

–          CR1 Laura MANSOUR (Adjointe BCP) ;

–          AMA CN Ingrid BEE (Cheffe de la section reconversion) 

–        SA CE Muriel LAMARQUE (section reconversion), déjà en charge de ce dossier depuis plusieurs années.

Le SAMA était représenté par Bernard LEFEVRE, venu de Paris et François CHASSAING, venu de Brive, responsable du projet.

Après les quelques minutes consacrées à faire connaissance, il a été abordé le blocage qui existe au sein de SSA à cause de notre appellation de Syndicat : 50 ans de lutte, pour en arriver là …A ce jour des centaines de guides à la reconversion, édités conjointement par la DCSSA et le SAMA dorment dans les armoires du SSA et ne sont pas distribués à ceux qui quittent le service. La quasi-totalité d’entre eux ignorent même notre existence. 

C’est une véritable autocensure que s’inflige nombre de camarades d’active qui sont responsables de ce service : il nous a alors été proposé de nous transformer en association professionnelle, qui donne les mêmes droits juridiques de personne morale sans pour autant heurter la sensibilité politique supposée de certains. 

Transformer le SAMA et APAMA , « association professionnelle des anciens médecins des armées »: la question se pose désormais qui doit être débattue car deux problèmes s’opposent. : notre renom face à notre efficacité.  Tout d’abord quel dommage de ne plus surfer sur la reconnaissance du SAMA, bien connu dans les instances supérieures mais constatons que le recrutement ne se fait plus et qu’il faut regarder l’avenir. Alors, pourquoi dès lors refuser de transformer nos statuts pour donner une vision plus acceptable de notre démarche, qui est avant tout destinée à servir nos camarades ? Cette transformation permettrait sans aucune barrière une libre circulation au sein de l’armée de notre Guide et de nos actions. Débattons-en pour notre prochaine AG.

 Les échanges ensuite ont eu lieu sur les attentes de chaque partie et sur l’état d ’avancement de cette refonte. La version électronique du précèdent Guide leur a été transmise à leur grande satisfaction. 

Une coordination a été mise en place et elle va devoir se faire avec l’accompagnement de Défense Mobilité et de la DRH Santé, la MG Stéphanie MAIGNE qu’il va falloir rencontrer à la rentrée à Paris. Les correspondants ont été nommés. Un calendrier va être établi par eux avec les divers objectifs à atteindre.

Cette réunion très dense a permis d’avancer concrètement dans une ambiance très amicale. La prochaine se fera à Paris, ce qui facilitera les contacts et permettra une rencontre plus longue moins rythmée par les horaires des trains.

Novembre fut aussi l’occasion de rencontrer de nouveau le Président de la CSMF, Franck DEVULDER, et le président du GESMED, Patrick ASSIAG pour évoquer les conditions de notre déménagement rue de Tocqueville et de notre participation à ce groupement. Un accueil très enthousiaste et des conditions matérielles très acceptables nous ont été faites. 

L’opération va donc se faire début janvier et un important travail de transfert va devoir être entrepris par Catherine sur le départ à la retraite et son homologue au GESMED. Le blocage jusqu’à ce jour pour ce transfert restait le problème de notre assistante , salariée du GOMED,  dont on sait qu’elle fait vivre à 90% le SAMA et qu’elle est notre mémoire vivante : son départ en retraite crée cette opportunité.

Nous allons donc retrouver l’ambiance et les conditions de travail de jadis au 79 rue de Tocqueville avec certains visages déjà bien connus. 

Notons enfin que ce mois-ci fut l’occasion de rencontrer plusieurs entités locales ou administratives, intéressées par les anciens militaires soit pour faire face à des déserts médicaux, soit pour les aider à aborder la retraite avec davantage de confort matériel et financier. Nous avons particulièrement apprécié notre rencontre dans ce dernier cadre avec les dirigeants de succès-capital, son Président et sa conseillère Béatrice ENRI, qui semblent partager un degré d’éthique pas toujours évident.

Voilà une période riche pour l’avenir qui devrait se poursuivre encore plus dense en 2025. 

Bonne fin d’année à tous 

Bernard LEFEVRE

APPEL DE COTISATION 2025

Votre devoir premier est de régler votre cotisation 2025, celle-ci est nécessaire pour la pérennité de notre action et pour la survie du SAMA.
Votre participation est déductible des impôts.
N’hésitez pas à faire un don, si soit-il.

Merci de le faire le plus rapidement possible et pourquoi pas dès réception de cet avis.
Bulletin à remplir et à envoyer à SAMA – 79, rue de Tocqueville – 75017 PARIS.

LA NEWSLETTER DU SAMA – Octobre 2024



               
EDITO DU PRESIDENT 

Chers amis, Il est temps pour le SAMA de se réveiller après ces longues siestes sous le soleil de cet été, si propices à oublier tous les tracas de notre quotidien. Nous voilà donc avec un nouveau gouvernement et, entre autres, une nouvelle ministre de la Santé, un même ministre des Armées mais un nouveau ministre délégué aux anciens combattants, toutes personnes qui vont impacter directement les anciens médecins des armées. Les approcher pour se faire mieux connaitre et pour défendre nos conditions de réinsertion et d’exercice professionnel sans oublier nos niveaux de retraite, va être une priorité pour le SAMA, directement et au travers de notre Direction Centrale. 

Par ailleurs, comme nous l’avions décidé à notre dernière assemblée générale, il nous faut préparer notre nouveau déménagement et rejoindre le GESMED, rue de Tocqueville et retrouver nos habitudes de côtoyer les différents présidents de syndicats médicaux. Cela va être l’occasion d’affiner nos informations et de relancer nos actions au service de nos camaradesencore en activité, mais aussi de se pencher de nouveau sur nos retraites dont rien ne semble définitivement acquis.

Enfin, il est hélas urgent de relancer la dynamique de notre démarche syndicale qui s’essouffle, faute d’avoir mieux communiquer et de rester inconnue par nombre de médecins des armées, anciens et actuels. Déjà des articles sont prêts pour être diffusés dans diverses publications ciblées et des rendez-vous obtenus pour faire entendre notre voix. Mais cela ne suffit pas, chacun doit avoir à cœur de faire connaitre notre démarche et notre organisation semi centenaire auprès des camarades qu’il côtoie soit à l’occasion d’une rencontre amicale ou professionnelle soit lors d’un contact hospitalier ou d’une manifestation militaire, et dans bien d’autres occasions encore. Certes nous allons lancer une campagne à travers nos différents réseaux mais votre action personnelle de proximité sera toujours la plus efficace.

Voilà le cap que je vous propose de suivre pour cette nouvelle année, en prenant soin de votre santé et de celle des vôtres, en partageant votre enthousiasme au travers de votre esprit de solidarité et de camaraderie, en accompagnant le SAMA autant que vous le pourrez.  Bonne reprise et très chaleureusement.

Bernard LefevrePrésident du SAMA   




BILLET D’HUMEUR D’UN JEUNE ANCIEN
DR François CHASSAING 

L’autre jour je me suis senti brusquement vieux : la CNMSS (Ameli) m’a gentiment envoyé un mél pour m’informer que le vaccin anti-zona était indiqué pour moi car j’ai passé le cap des 65 ans, le seuil de baisse immunitaire administratif (il faut bien donner une limite d’âge et aussi une limite aux remboursements par la sécu !), seuil que l’épidémie COVID nous a rappelé brutalement, ainsi que chaque année la campagne de vaccination antigrippale. 

Donc, respectant la consigne, je me renseigne sur les 2 vaccins présentés par le site internet auquel la CNMSS nous renvoie, puis je vais voir ma pharmacienne. Surprise ! le « vieux « vaccin (le ZOSTAVAX°, que les plus anciens que moi connaissent peut-être) …n’est plus disponible ! Reste donc le nouveau (SHINGRIX°) qui est mieux mais plus cher … mais n’a pas encore de prix (ma pharmacienne m’a fait crédit !) , n’est pas encore remboursé (peut-être 2025 si le nouveau premier ministre ne rabote pas cette ligne du budget) et quand il le sera son prix sera peut-être plus bas car la TVA changera …ou pas !

Donc c’est moi, le vieux, qui contacte la CNMSS pour lui donner l’info afin qu’elle corrige son message, pour l’instant sans résultat … Pas très professionnelle ni très réactive notre caisse… on lui pardonne car elle est vieille !

Même vieux nous devons nous mettre à jour, surtout professionnellement, et ne pas répercuter la parole d’en haut sacralisée sans exercer notre esprit critique. 

Voici un exemple passionnant où les recommandations scientifico-économiques s’affrontent, et si ces administrations sont honorables, leur divergence de vue m’inquiète car enfin il n’y a qu’une science médicale et les chiffres ne trompent pas.  
-D’un côté, le HCSP (Haut conseil à la santé publique) déclare que le dépistage du CMV chez la femme enceinte n’a aucun intérêt (peu d’incidence, médicament antiviral peu efficace), reprenant ses propres conclusions de 2018. 
-De l’autre côté, l’Académie de médecine déclare …l’inverse ! (500 enfants atteints neurologiquement chaque année, 1ere cause de déficit, 1 enfant sourd sur 2000 naissances, médicament antiviral validé par le Lancet en 2020), avec les obstétriciens derrière eux.
-Devinez qui va choisir pour éclairer la décision de la CNAM ? (C’est un projet de loi déjà voté et budgété par nos députés !)  Un troisième larron, la HAS (Haute autorité de santé). 
-Ce qui m’intéressera le plus est l’argumentation de la HAS.
-Si le HCSP est désavoué il serait bon qu’il démissionne (place aux jeunes !). 
-Si on « attend de nouvelles données » la HAS expliquera aux parents d’enfants déficients post CMV que le dépistage déjà mis en place dans les autres pays n’est pas « scientifiquement » recommandé … Morale : donc mes chers vieux camarades tenez-vous à jour, et faites le bien car nous sommes inondés de « fake news « médicales parfois très impressionnantes, la crise du COVID nous l’a bien démontré. Au fait, savez-vous que le Pr Raoult vient d’être condamné par l’Ordre ? Dire que les autorités venaient lui demander son avis à Marseille …

Soyons vieux et fiers de l’être, après tout nous sommes des survivants ! Et si nous exerçons encore nous sommes des survivants aptes ! Elargissons le débat aux jeunes : l’Armée est-elle encore aussi sévère pour ses critères de sélection médicale ? En Corée 99% de la population porte des lunettes (la folie des écrans) : comment font nos camarades sud-coréens ? Nos médecins libéraux exercent de plus en plus à un âge avancé, les PH (praticiens hospitaliers) peuvent rester jusqu’à 72 ans dans l’hôpital public. Le SSA va-t-il prendre le train en marche, d’abord pour lui-même (vieux médecins, mais aptes sans limite d’âge) et faire évoluer les critères médicaux de sélection pour toutes les armées ?

J’attends vos réponses (les vieux et les moins vieux, les actifs et les retraités définitifs) dans la prochaine Newsletter du SAMA.  


 

DÉJEUNER CROISIÈRE (BATEAUX PARISIENS) et TOMBOLA 2024

Réservez dès maintenant la date du Samedi 14 Décembre 2024 à 12h00 pour notre repas traditionnel de fin d’année et sa tombola. 

Bulletin ci-dessous à remplir et à envoyer à GOMED-SAMA – 34, rue Laffitte – 75009 PARIS.

LA TOMBOLA DE NOEL 2024 DU SAMA 

Chers camarades,

Réservez dès maintenant la date du Samedi 14 Décembre 2024 pour notre repas traditionnel de fin d’année et sa tombola. 

Mobilisons-nous tous, en prenant au minimum 1 ticket à 20 euros (mais tentez les lots de 5 tickets) et permettez-nous de réaliser notre mission. Si votre disponibilité ne permet pas de vous investir davantage dans le SAMA, aidez-nous en participant à cette tombola, vous ne le regretterez pas !

Le tirage de cette tombola se fera au cours d’un repas ludique de fin d’année avec tous les camarades du SAMA, leurs conjoints et leurs amis s’ils le désirent le samedi 14 décembre 2024 à 12 h 00 à Paris pour un déjeuner croisière sur la Seine.

Vous pouvez adresser au SAMA, dès à présent, votre demande de tickets de 20 €, par chèque d’un montant de 20 € ou d’un multiple de 20 €. Il vous sera adressé en retour les numéros de vos tickets, par e-mail de préférence, pour des raisons de gestion : reprécisez votre e-mail lors de votre envoi, si vous en avez un. 

Nous vous souhaitons bonne chance !

BULLETIN D’INSCRIPTION
 Je désire participer à la TOMBOLA du 14 DECEMBRE 2024


Je souhaite acheter : —————   ticket(s) de 20 € pour un total de : —————- €
Je m’inscris pour le Déjeuner du 14 Décembre 2024 à Paris,     
Nombre de personnes : ————-  (Montant de 75 € par personne)    
Je joins un chèque global à l’ordre du SAMA :     
Montant tickets : ——-x 20 € = .……….. €   Montant repas : —–x 75 € =  …… €                                                            TOTAL :  ———– €  

Nom/Prénom : —————————————————————————————-Email : ————————————–Ville : ………………………………………………… – Port : …………………………………………… 

GOMED – SAMA – 34, rue Laffitte – 75009 PARIS -Tél : 07 50 55 66 62 – @ : gomed.sama@gmail.com 

CALENDRIER 2024/2025

20242025
Lundi 4 novembre 2024 – BureauMercredi 8 janvier 2025 – CA
Samedi 14 décembre 2024 – Tombola (déjeuner) Mercredi 12 mars 2025 – Bureau
 Mercredi 9 avril 2025 – CA
 Mercredi 14 mai 2025 – Bureau et Préparation AG
 Samedi 21 juin 2025 – AG Paris (locaux du Gesmed) 

LA NEWSLETTER DU SAMA – Mai 2024

Mot du Président

Chers amis 

Le printemps est toujours signe de renouveau, de belles perspectives, d’environnement verdoyant et fleuri, bref de promesses auxquelles on a envie de croire. C’est bien le cas de la campagne européenne qui nous fait réfléchir sur l’utilité de nos institutions, sur l’efficacité de nos représentants et sur les enjeux qui nous menacent. 

Laissant volontairement les professionnels en disserter, il nous revient néanmoins le droit de se positionner sur les négociations qui concernent la pratique médicale et plus largement les problèmes qui touchent notre profession. Nous suivons de près les discussions concernant entre autres les tarifs médicaux qui devraient aboutir logiquement à une augmentation substantielle du coût de nos actes, si Bercy finit par l’accepter…La situation des retraités semble consolidée sur des bases acceptables… Celle des internes est plus préoccupante avec la menace du passage en force sur un exercice « civique » d’une année avant de s’installer pour faire face aux déserts médicaux et aussi aux difficultés de recrutement pour une profession moins attractive : tout cela n’est pas nouveau mais de plus en plus crucial quand on constate que nombre de médecins dans ces zones négligées sont amenés à faire parfois plus de 70 actes par jour, et 6 jours par semaine. 

On en arrive à des solutions plus ou moins tolérables avec les IVG chirurgicales ouvertes aux sage-femmes, les cabinets de consultation en vidéo gérés par les infirmières qui peuvent prescrire les antibiothérapies, les opticiens prescrivent les lunettes, les audioprothésistes les appareillages auditifs, les kinés peuvent vacciner et les pharmaciens consulter tel un médecin sur toutes les douleurs , fièvres , et maux de tout genre… et autres exercices qui nous rapprochent de nos anciennes pratiques dites « coloniales »,  à quand les infirmiers chirurgicaux qui feront les urgences appendiculaires, les hernies, les varices et toute la chirurgie dermatologique ? Quel rôle pour amoindrir les effets de cette désertification peut être dévolu aux médecins du corps arrivant en fin de contrat ? Pas une semaine sans que nous soyons contactés par des communes souffrant de ce manque : des solutions existent sur lesquelles nous travaillons.

Qu’en est-il de notre soutien à la reconversion de nos camarades d’active ? Beaucoup quittent le corps sans connaitre même notre existence, et parfois s’engagent sur des chemins plus compliqués que prévus. Néanmoins les besoins du SSA restent fort et il n’est pas question du moindre prosélytisme en la matière. Du coup la réactualisation du Guide à la reconversion ne semble plus une priorité et au contraire l’engagement dans la réserve opérationnelle est de plus en plus réclamé…

Voilà donc quelques thèmes où le rôle du SAMA n’est pas négligeable et doit sensibiliser nombre d’entre nous : notre prochaine AG délocalisée à Lyon pour retrouver des camarades provinciaux doit être l’occasion d’échanger, de se mobiliser, de diffuser nos idées originales via les médias et les rencontres avec des décideurs (responsables du SSA et de la Défense, des syndicats médicaux, du Conseil de l’ordre, de la CNMSS, de la CARMF…).

Pouvons-nous compter sur chacun d’entre vous, pour payer sa cotisation, pour venir échanger et partager un repas, pour animer tel ou tel secteur qui recherche des personnes d’expérience, sans trop être contraignant d’un point de vue temps ? Rejoignez-nous.

Ce n’est pas une supplique, c’est un simple appel de bon sens de soutien et de solidarité si ces notions ont encore un sens, mais qui ont guidé notre vie tour simplement : être à la retraite ne signifie pas se désintéresser de ce qui nous a motivé.

A bientôt donc et très chaleureusement.

Bernard Lefevre

Président du SAMA

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE STATUTAIRE – SAMEDI 8 JUIN 2024 À LYON

Edito du Président

Cher(e) Camarade,
Le SAMA au service de vous tous pour défendre la reconnaissance de nos titres, pour nos retraites civiles et militaires, pour aider à la reconversion des médecins du corps, pour nous représenter au sein des grandes instances sociales (CPRM, Sécurité Sociale militaire, …) et auprès des autorités civiles et militaires, pour vous tenir informer des évolutions de la pratique médicale, pour défendre l’image de marque du service de santé et plus encore !!! vous invite à son Assemblée Générale qui aura lieu à Lyon.

La direction des Ecoles militaires de Santé de Lyon-Bron met à notre disposition une salle et nous permet de déjeuner sur place le samedi midi. Qu’elle en soit vivement remerciée.
Nous faisons le pari qu’une partie notable de nos adhérents viendra occuper ses rangées pour échanger avec les responsables du SAMA et enrichir son action par leur expérience et par leurs suggestions.
Nous comptons donc sur vous tous pour participer à cette réunion exceptionnelle, pour apporter un vent nouveau si nécessaire en cette période difficile pour les praticiens comme pour les retraités.


Le samedi soir, nous nous retrouverons de façon très amicale dans un « petit bouchon » de Lyon avec les camarades qui le souhaiteront, adhérents ou non à notre SAMA, pour une participation individuelle de 50 €.


L’Assemblée Générale du SAMA se tiendra donc en présentiel le :
SAMEDI 8 JUIN 2024 à 10H00
Ecoles Militaires de Santé Lyon-Bron
331 avenue Général de Gaulle
CS 52501 – 69675 BRON Cédex

Salle de réunion Hermann


Ordre du jour :
1 – Accueil des participants, une pensée pour ceux qui nous ont quittés
2- Rapport d’activités par le Secrétaire Général
3- Rapport moral par le Président,
4 – Rapport financier et Quitus au Trésorier,
5- Election du Conseil d’Administration (appel à candidature joint),
6 – Echanges avec les participants (pour l’efficacité constructive, il est proposé aux membres présents ou non de rédiger à l’avance les questions qu’ils souhaitent évoquer et d’envoyer un mot bref à l’assistante du Président avec, le cas échéant, des documents d’intérêt collectif à diffuser :
Madame Catherine Calvino –

Tél : 07 50 55 66 62 – Courriel : gomed.sama@gmail.com


Cher(e) Camarade, nous comptons vraiment sur ta présence car rien d’efficace ne peut se faire sans toi.
Nous te prions de croire, Cher(e) Camarade, à l’assurance de notre profonde amitié.

Modalités pratiques :
Samedi 8 juin 2024
10h00 : Assemblée générale
12h30 : Déjeuner sur place
20h00 : Dîner dans un restaurant avec participation de 50 € par personne
Si vous devez réserver un hôtel pour le vendredi et/ou le samedi, une liste peut vous être envoyée par mail sur demande.
Nous vous attendons nombreux !
Le Bureau du SAMA



CALENDRIER 2024

Bureau : Mardi 14 mai à 20h30
AG : Samedi 8 juin à Lyon à 10h00
Bureau : Mardi 25 juin à 20h30

COTISATION 2024
Votre devoir premier est de régler votre cotisation 2024, celle-ci est nécessaire pour la pérennité de notre action et pour la survie du SAMA.
Votre participation est déductible des impôts.
N’hésitez pas à faire un don, si soit-il.

Merci de le faire le plus rapidement possible et pourquoi pas dès réception de cet avis.
Bulletin à remplir et à envoyer à GOMED-SAMA – 34, rue Laffitte – 75009 PARIS.

LA NEWSLETTER DU SAMA de JANVIER 2024

MOT DU PRÉSIDENT – Janvier 2024

Edito du Président
Demain sera plus beau …
Au moment d’offrir mes vœux à chacun d’entre vous, que je vous présente les meilleurs possibles à l’aube d’une nouvelle année, je suis tenté de regarder en arrière pour voir les chemins traversés et d’en faire le bilan. Force est de constater que la situation actuelle est compliquée, difficile voire dangereuse : d’un point de vue général on nous parle de mobilisation et de militarisation de nos énergies, de nos écoles, de nos structures et de notre économie face au bruit de bottes que l’on perçoit aux frontières de notre Europe où un nouveau « Verdun » se creuse un siècle plus tard…

Le contexte international n’est pas plus rassurant avec des conflits qui s’exacerbent au Proche, au Moyen et en Extrême Orient, sans oublier l’immense foyer africain sur lequel règne désormais le désordre le plus complet.

D’un point de vue national, les consensus se font rares dans tous les domaines où s’exacerbent les intérêts particuliers aux dépens de l’intérêt général au nom des pseudo idéologies culturelles, religieuses, anarchiques qui remettent en cause l’existence même de notre équilibre social. Vivons-nous un virage de civilisation ?

D’un point de vue plus individuel, les rapports entre les individus évoluent, remettant en question les valeurs d’autorité, de respect, de solidarité, mais aussi la conception même du foyer familial ce qui n’est pas sans poser de question sur le monde que nous léguons à nos enfants et petits-enfants, dont nous pouvons même plus être assurés du sexe qu’ils voudront s’attribuer …

Dès lors il devient bien difficile d’entrevoir vers quelle sorte de pratique médicale nous devons nous tourner, sans même prendre en compte les difficultés liées aux déserts médicaux, au manque de praticiens en exercice et en formation, à la télémédecine et à l’intelligence artificielle, à la place même qu’il faut donner au futur thérapeute auquel il sera demandé non plus des soins mais des résultats, faute d’être trainé devant le tribunal populaire.

Notre action syndicale au sein du SAMA s’en trouve tout naturellement affectée d’autant que les individualismes prennent bien souvent le pas sur les investissements si faibles soient-ils dans les actions bénévoles au service des autres : c’est douter même de l’impact pourtant important d’un geste quasi symbolique tel qu’assumer sa cotisation.
Alors demain sera-t-il plus rose ?

Faute de résultats tangibles sur le terrain, nous regardons l’avenir de notre planète pour les ères à venir, sur l’exploration stellaire, sur toutes les nouvelles sortes d’énergies et plein d’autres perspectives passionnantes à commencer dans le domaine des soins. Face à de telles évolutions nous allons presque regretter de devoir partir trop tôt, sans avoir vu les taxis volants, les minicentrales nucléaires, le traitement minute du cancer, et toutes les applications des translocations en tout genre, entre autres…
Cela pose finalement la question fondamentale de notre présence ici, de son sens ou de celui que l’on veut lui donner, de l’impact tout relatif ou non sur notre passage. Il est bon de se retrouver sans être trop affecté par toutes ces questions au sein d’un environnement affectif douillet, de fermer un peu les yeux tout en tendant sa main, conscient que l’important réside peut-être à bien vivre le moment qui vient plutôt que de pleurer sur celui dont on n’a pas su tirer l’essentiel. C’est parfois un projet simple qui peut amener à cette sérénité mais suffisant pour avoir encore envie de partager.
C’est ce que je souhaite à chacun d’entre vous au nom du SAMA pour l’année à venir, qui sera plus belle que la précédente, sans illusion hélas sur les difficultés qui nous attendent, mais qui sont aussi le sel de la vie tant sur notre santé que pour notre quiétude.
Bernard Lefevre
Président du SAMA

RENCONTRE AVEC LA DIRECTION CENTRALE DU SERVICE SANTÉ DES ARMÉES

Le lundi 6 novembre, Rendez-vous au ministère des Armées avec le nouveau DCSSA, le médecin Général des Armées Jacques Margery
(Par le Dr Bernard Lefevre, président du SAMA)

Retrouvailles chaleureuses après la dernière visite avec le précèdent DCSSA, qui était accompagné de son DCSSA Adjoint le MGI Jacques Margery.
Revoila donc le MGA J. Margery, dans ses nouvelles responsabilités de Directeur Central (14700 personnes, un budget d’1,5 milliard d’euros), très au courant des activités du SAMA, cette visite rentrant dans le cadre du suivi du dernier entretien.
Après une nouvelle brève présentation du SAMA, qui vient de fêter son 50e anniversaire en 2023, on aborde plus directement les problèmes qui se posent dans un esprit d’efficacité.
Ce point d’actualité concerna la Restructuration des carrières et l’abandon de l’internat pour les médecins militaires qui devront dès la 5e année se positionner pour la préparation à l’assistanat et aux concours comme jadis. L’assistanat se passera après 3 années d’exercice dans les forces. D’expérience, nous avons connu les difficultés à terme pour la reconnaissance et l’équivalence des titres avec le Civil. Ce retour à la situation des années 80 sera à surveiller de près par le SAMA.
Ces nouvelles dispositions sont bien sûr à regarder dans le cadre des graves difficultés actuelles de recrutement. Si les carrières au sein des armées ne peuvent financièrement être au niveau du civil, la DCSSA insiste sur le caractère exceptionnel des carrières et l’esprit très particulier de notre corps.
Actuellement il y a un nombre suffisant de candidatures au niveau des écoles, mais les problèmes surgissent plus tard qui nécessitent des adaptations telles que de nombreux médecins doivent être recrutés après leur thèse et même beaucoup plus tard, la plupart pour des carrières courtes. Cela ne va pas sans difficultés et le SSA doit faire appel en particulier à des étrangers de plus en plus nombreux.
Si le problème des médecins est aigu, pire est celui des paramédicaux.
Autre point sensible d’actualité, les départs importants ces derniers temps, relayés par la presse : Plus de de 250 médecins en 2023 … Fuites, semble-t-il, de nombreux médecins de carrière : Plusieurs journalistes dont ceux de la 2 et de la 3 nous ont récemment contacté sur ce sujet. Cela pose le problème de ce parcours professionnel original, de son attractivité, mais aussi de ses risques et de ses contraintes autant que du budget et de sa féminisation. La DCSSA en est consciente, et insiste sur la plus grande souplesse dans l’accord de congés pour convenance personnelle.
Elle insiste aussi sur la notion de lien au service qui ne doit pas se rompre.

La Réserve opérationnelle reste donc un apport très important pour le service. La participation accrue des anciens est très attendue en particulier pour maintenir et transmettre son esprit et ses valeurs. Le SAMA devrait être un relais important pour cet engagement. Pour information, un bureau « chancellerie » spécifique est déjà accessible pour la RO.

Aborder la problématique de la Reconversion n’a posé aucun souci et la politique de la DCSSA reste très claire et très compréhensive en particulier pour tous ceux qui ont rempli leur contrat. Un bon recrutement passe par une bonne reconversion, point particulièrement sensible pour les carrières courtes.
La réorganisation du SSA va changer certains interlocuteurs, en particulier pour la remise à jour en cours du Guide à la Reconversion. N’oublions pas que ce Guide avait été désigné par la DCSSA auprès du ministère comme son Guide officiel. Ne laissons pas passer cette occasion…
Enfin la communication est essentielle pour mieux se connaitre et bien se comprendre

  • Celle du Service de Santé vers les anciens et les réservistes passe par les média classiques (actu santé) et actuels (site, Facebook …).
  • Chacun peut aller sur le site web : http://www.defense.gouv.fr/sante pour consulter cet actu santé
  • Un article sur le SAMA est attendu : la balle est dans notre camp
  • Multiplions les occasions de rencontrer nos camarades d’active :
     Participons aux cérémonies avec nos camarades d’active et au sein des associations ;
     Contactons-les dans les régions et invitons-les aux réunions régionales que nous devons réactiver
     Par ailleurs, il nous a été proposé d’organiser mieux qu’une visite des nouveaux équipements à Orléans, pour les membres du SAMA, une visite des structures « santé » aérotransportables prépositionnées sur l’aéroport de Lyon Bron, et de coupler cette visite avec les membres de l’ASNOM
  • La communication du SAMA vers les camarades d’active passe par la diffusion de nos Guides à la reconversion au sein des armées. Dans un premier temps sous une forme électronique.
  • Parallèlement, un site plus tonique et la communication de nos publications faciliteraient la connaissance du SAMA qui reste une quasi inconnue des membres actifs du Service de Santé :
    o Qui sait que nous siégeons depuis 27 ans au sein du Conseil Permanent des Retraités Militaires (CPRM), organisme officiel de concertation des retraités militaires qui est consulté sur tous les projets de lois les concernant ?
    o Qui sait que le Président du SAMA est également administrateur du Conseil d’administration de la Caisse Nationale Militaire de la Sécurité Sociale (CNMSS) depuis 1997 ?
    o Qui sait que nous sommes en relation avec toutes les administrations officielles militaires et de santé, avec les structures professionnelles et syndicales de notre profession ?
    La réimpression de notre flyer reste souhaitable, ainsi qu’une nouvelle présentation du SAMA, plus moderne sur notre site notamment. Il serait même souhaitable d’exposer certains parcours de vie de plusieurs d’entre nous, afin de faire naître ou d’entretenir des vocations.

Cet entretien chaleureux doit pouvoir se concrétiser dès cette année par des mesures très précises. Pour cela des contacts réguliers vont être pris pour piloter cette nécessaire complémentarité.
Dr Bernard LEFEVRE

CHRONIQUE DU DOCTEUR GERARD DESMARIS
Président d’Honneur du SAMA

Les essais nucléaires français au Sahara
Des effets sanitaires sur les populations locales ?

Mon – Notre – ami Louis REYMONDON, lors d’une affectation en Afrique subsaharienne, avait observé une recrudescence des mortalités et malformations fœtales chez les patients dont il avait la charge.
Connaissant mon intérêt pour la radioprotection et mon passage à l’Etat major des Forces aériennes stratégiques, il m’avait sollicité pour un avis sur un lien éventuel avec les essais nucléaires effectués par la France au Sahara.
Louis, chirurgien effectuait beaucoup d’accouchements, il voulait écrire sur ses observations. Il nous a quitté trop tôt. Je n’ai pas pu lui demander les dates et localisations de ses affectations.
Je vais essayer de lui apporter une réponse :

I- Historique et contexte

1) A la fin du 2ème conflit mondial, la France ambitionne d’accéder au club des puissances nucléaires. Le Général de Gaulle, son premier ministre Pierre Mesmer, Gaston Palevski, ministre de la Recherche, mettent tout en œuvre pour y parvenir.
2) Choix des moyens « la force de frappe »
Le bombardier Marcel Dassault, Dassault Aviation Mirage IV sera porteur d’une arme nucléaire

II- Choix des terrains d’expérimentation
A cette époque, l’Algérie est encore française comme le Sahara.

1) REGANNE
Base aérienne 167 à 1 500 km d’Alger – Dès 1957, le Centre Saharien Militaire d’essai sort des sables du Tanezrouft. Les tirs seront aériens, l’engin placé sur une tour métallique de 100 mètres de haut. Les tirs nom de code « Gerboises » – Le 13 février 1960 réussite du tir d’une bombe « A » dopée au Plutonium d’une puissance de 70kt (pour comparaison août 1945, les bombes américaines sur Hiroshima et Nagasaki étaient de 20 kt)
Les retombées ne suivent pas la trajectoire prévue. Elles sont observées à N’Djahmena (Tchad), Bangui (Centre Afrique), Bamako (Mali) puis sur les côtes d’Espagne et de Sicile 15 jours après le tir.
Pour continuer des tirs aériens et surtout faire des tirs souterrains, c’est le HOGGAR qui est choisi.

2) IN-ECKER – Centre d’Expérimentation Militaire des Oasis (CEMO)

  • 20 000 nomades dans un rayon de 100 km
  • 1000 personnels civils et militaires
  • Vent d’est dominant
  • En cas météo défavorable, tir non autorisé et blocage des pistes chamelières

III – Tirs souterrains (code Béryl)
Une galerie est creusée dans le massif rocheux et l’engin placé au fond – Accident du 1er mai 1962 lors de l’essai, la roche se brise, c’est un accident de confinement. Tous les personnels présents, les invités, les ministres, passent à la décontamination.

  • 80 000 dosimétries effectuées
  • 99 spectrométries chez des sédentaires proches du point zéro
  • 15 résultats supérieurs à 50 mSv ; en fait les pilotes des Vautours, les avions chargés de faire les prélèvements dans le « nuage » radioactif qui est monté jusqu’à 2600 mètres.

Le groupement opérationnel de surveillance des retombées n’a pas fait état de résultats supérieurs à 100 mSv.

Après les accords d’Evian, la France a obtenu la prolongation de 5 ans de l’utilisation des infrastructures algériennes qu’elle avait construit – 17 essais effectués dont 11 après les accords.

Lors des tirs, des « cobayes » étaient attachés à différentes distances du point zéro, un million de rats et souris et quelques chèvres étaient transportés en « Nord Atlas » d’Algérie en métropole pour être observés en laboratoire.

Notre ancien Jean-François Borsarello (décédé fin 2007) mondialement connu pour son expertise en médecine chinoise et était aussi un excellent conteur – Il raconte qu’un médecin aspirant partant en permission profita d’une de ces missions de rapatriement des animaux. Apitoyé, il ouvrit les cages lors du vol au grand désespoir de l’équipage. Les chèvres ont sans doute pu sortir à leur arrivée à Paris mais les rongeurs étant un danger pour la sécurité des vols futurs, ils ont dû être exterminés prématurément.
Il n’y a jamais eu de primates, ni bien évidemment d’humains contrairement à une allégation mensongère laissant entendre à l’utilisation de prisonniers.

Après le Sahara, les essais réels se sont poursuivis dans une autre possession française, la Polynésie, pour des tirs sous les lagons de Moruroa et Fangataufa du 2 juillet 1966 à fin 1996 (147 tirs). Il était nécessaire d’avoir suffisamment de données pour passer à la seule simulation.

Au Barp en Gironde (près de Bordeaux), les instruments Mégajoules et Pétajoules du CEA (Commissariat Energie Atomique) permettent d’atteindre des températures et pressions égales à celle que l’on obtient dans le cœur des « bombes » et réacteurs nucléaires. C’est un assemblage de lasers de très grande puissance opérationnelle depuis 2014.

En métropole, Outre-mer, le réseau des sondes et balises Téléray de l’IRSN (Institut de radioprotection et sécurité nucléaire) à Clamart surveille en permanence la radioactivité.
A l’étranger par exemple, à Tokyo, lors de l’accident de Fukushima, j’étais alors affecté aux opérations aériennes Air France à Roissy, j’avais sollicité l’usage de la valise diplomatique pour faciliter et accélérer l’acheminement de ces matériels de mesure.

IV – Marie MARVINGT

Marie MARVINGT est une extraordinaire aviatrice française. En 1912, elle obtient l’autorisation de voler en solo « Trompe la mort » elle ressort vivante d’un crash. Excellente technicienne, elle modifie des avions pour en faire des avions de transport sanitaire, un métier qu’elle exercera en Afrique du Nord.
De plus, elle est cinéaste et réalise notamment trois films. J’ai eu le loisir d’en visionner un.
J’ai été frappé de voir une étrange créature déambulant avec aisance dans les ruelles d’un bled. Aujourd’hui, je pense qu’il s’agit d’un beau spécimen de macaque (magot) de Barbarie, singe vivant en colonies du rocher de Gibraltar au Maroc (Atlas), en Algérie (forêt de Yakouren) et en Tunisie.
Marie Marvingt est décédée près de Nancy.
La société francophone de médecine aéronautique décerne un prix à son nom lors d’un congrès international.

Conclusion

C’est encore un sujet sensible. Mais en s’appuyant sur des données et faits bien étayés, il faut accepter « l’histoire » tout en défendant l’honneur du pays et en combattant les tentatives de désinformation.
Louis, tu avais raison, ton observation, ce que tu avais vu, est probablement dû aux essais sahariens, d’autant qu’aujourd’hui, les recommandations internationales (et nationales) ont évolué : les femmes enceintes « ne doivent pas recevoir plus d’un mSv pour le restant de la grossesse »

Autres sources d’information : l’observatoire des vétérans à Créteil, à l’époque il était dirigé par le MC Claudius Payen.

CALENDRIER 2024

Bureau : Mardi 20 février
CA : Mardi 19 mars
Bureau : Mardi 23 avril
Bureau : Mardi 14 mai
AG : Samedi 8 juin à Lyon
Bureau : Mardi 25 juin

COTISATION 2024
Votre devoir premier est de régler votre cotisation 2024, celle-ci est nécessaire pour la pérennité de notre action et pour la survie du SAMA.
Votre participation est déductible des impôts.
N’hésitez pas à faire un don, si soit-il.

Merci de le faire le plus rapidement possible et pourquoi pas dès réception de cet avis.
Bulletin à remplir et à envoyer à GOMED-SAMA – 34, rue Laffitte – 75009 PARIS.

LA NEWSLETTER DU SAMA d’OCTOBRE 2023

 MOT DU PRÉSIDENT – Octobre 2023 
Edito du Président 

Chers amis, Le monde autour de nous est en pleine effervescence. La guerre en Ukraine fait rage aux portes de l’Europe et déjà nos troupes sont prépositionnées à ses frontières, En Israël, l’horreur des massacres fait craindre l’embrasement du Proche Orient, en France le terrorisme et le fanatisme, au-delà des professeurs et des élèves, touchent les structures de notre démocratie pour ne pas dire de notre civilisation…

Côté professionnel, la médecine connaît de sérieuses difficultés avec des problèmes de recrutement, de formation, de rémunération, de reconnaissance tout simplement.

Alors je rencontre quelques difficultés à vous parler du SAMA et de ses problèmes, bien petits à côté de ce monde qui s’ébranle. Et pourtant je suis là pour rappeler les problèmes de nos retraites, les difficultés rencontrées par nos camarades qui quittent le corps de plus en plus nombreux si j’en crois les rumeurs qui me remontent :  voilà deux journalistes qui me contactent à ce sujet, c’est un signe qui ne trompe pas…

Je ne peux faire l’impasse non plus sur notre fonctionnement, sur nos difficultés de recrutements et donc son impact financier. 

Aujourd’hui plus qu’hier notre solidarité doit être forte et notre tête froide pour faire face à toutes ces situations grandes et petites qui sont à terme des menaces pour notre avenir proche, celui que nous lèguerons à nos enfants et petits-enfants.

Nous n’avons pas choisi le terme syndicat à l’origine du SAMA et nous y avons été contraints il y a 50 ans pour défendre nos droits. Nous avons cependant choisi d’y adhérer car à un certain moment nous en avons senti la nécessité, celle de ne pas subir et de se regrouper pour faire entendre notre voix. 

Nous allons la porter haut et notre prochaine rencontre avec le nouveau Directeur Central sera l’occasion de renforcer nos liens pour mieux servir nos jeunes camarades.

Chers amis, le SAMA c’est notre histoire et c’est notre avenir. Merci de lui apporter tout ce que vous pouvez, et notre équipe fraichement renouvelée va poursuivre avec enthousiasme tous les chantiers en cours, en particulier la réactualisation de notre Guide à la Reconversion. 

Bien amicalement et à bientôt sur la tour Eiffel pour notre déjeuner de fin d’année.

Bernard Lefevre
Président du SAMA
  Billet D’HUMEUR du Docteur François Chassaing 

Vendredi 13, Vendredi sombre ?

Difficile de se sentir heureux après ce Vendredi 13 : la grève annoncée des libéraux (surtout les cabinets de généralistes) qui reflète la frustration de médecins vexés par une administration et son ministère (« ras le bol à tous les étages » comme titre le Quotidien du médecin), copiée opportunément par les grévistes professionnels (transport notamment) , mais aussi éclipsée par les drames pas si lointains du Proche Orient et des attentats terroristes en France et en Belgique, sans parler du climat déréglé (on se baigne en Octobre !) et de l’élimination de la France dans la coupe du monde de rugby.

Soyez heureux, mes chers camarades, en voyant la moitié pleine du verre : ne sommes-nous pas vivants dans un pays en paix, et n’avons-nous pas de bonnes raisons de refuser la sinistrose ?

  • La grève des libéraux, même éclipsée par l’actualité plus dramatique, est prise en compte même par les plus étatistes (et les plus obtus) des dirigeants : les syndicats ont bon espoir de reprendre une négociation plus sereine et souhaitons-nous le tous : vite !
  • Les autres grévistes ne sont suivis par personne, et certainement pas soutenus comme le sont les médecins par la population 
  • Les terroristes font l’unanimité contre eux, et le sentiment national en ressort plus fort, en dépit des aveugles de certains partis politiques senestres, et les décérébrés agissant sur notre propre sol ne sont pas intégrés dans notre société
  • C’est une belle coupe du monde, un beau sport et un beau spectacle, et soyons fiers du résultat de nos joueurs !

Je viens de vivre une situation personnelle extraordinaire : un de mes associés a fait un arrêt cardiaque devant moi, à 58 ans, sans signe précurseur, et – miracle des probabilités statistiques ! – il s’en sort vivant, sans lésions neurologiques, avec une vie et des projets d’avenir devant lui. 

Moralité : il y a toujours de l’espoir ! Soyons donc confiants en nous, en notre amitié et dans l’avenir !

Bonne rentrée à tous.

Dr François Chassaing 

CALENDRIER 2023 / 2024

  • Mardi 14 novembre 2023 : CA
  • Samedi 2 décembre 2023 : Déjeuner à la tour Eiffel et Tombola (12h00)
  • Mardi 19 décembre 2023 : Bureau

2024 – Conseil d’administration : Mardi 16 Janvier – Bureau : Mardi 20 Février – CA : Mardi 19 Mars Bureau : Mardi 23 Avril – Bureau : Mardi 14 Mai – AG : Samedi 8 Juin à Lyon – Bureau : Mardi 25 Juin.

LA NEWSLETTER DU SAMA de JUIN 2023

MOT DU PRÉSIDENT
 



               
 Edito du Président 

Cher(e) ami(e), En cette fin d’année scolaire riche en évènements majeurs, le SAMA ne fait pas exception en fêtant son 50e anniversaire. Notre assemblée générale dans l’amphithéâtre Rouvillois du Val de Grâce fut l’occasion de saluer l’extraordinaire travail des générations de camarades qui se sont succédé pour servir tous ceux d’entre nous qui ont choisi de faire une deuxième carrière et ceux qui ont pris leur retraite bien légitimement.

Vous trouverez plus loin le compte-rendu de nos travaux, sur l’historique du SAMA, sur son état actuel, qui au sein de cette tourmente a un rôle bien défini pour faire entendre la voix des anciens de notre Corps, tant sur les conditions de reconversion que sur le niveau des retraites, sans oublier la défense du SSA bien mis à mal par la restructuration des armées et celle de la médecine.

Le bureau a tenu à y joindre notre bilan financier catastrophique à tel point que nous devons encore repousser la refonte de notre site devenu obsolète. La raison en est simple : seul 1 camarade sur 6 paye sa cotisation, alors que celle -ci est déductible des impôts. Ce n’est donc pas une raison financière mais bien une négligence fort regrettable et un manque de motivation… Des situations militaires en cours nous montrent une fois de plus qu’un général sans armée suffisamment motivée ne vaut rien … Alors si vous croyez un minimum en l’action du SAMA, vérifiez que vous êtes à jour de cette cotisation qui ne sert qu’à nos efforts, tous les dirigeants étant absolument bénévoles et prenant à leur charge tous leurs frais.

« Un petit geste pour chacun, un grand pas pour le SAMA 

»Voilà enfin des vacances pour se refaire une santé, pour soigner nos plaies loin de cette atmosphère de crise, pour repartir d’un bon pied avec un nouveau Service de Santé : nous souhaitons ici nos meilleurs vœux de réussite au médecin général des armées Jacques Margery, nouveau Directeur Central, qui nous a déjà reçu le mois dernier lors d’une réunion très positive. 

Beaucoup de cadres très importants pour le SAMA nous ont hélas quittés cette année et tout dernièrement François Dumeige, notre ancien trésorier. La place reste grande ouverte pour les plus jeunes d’entre nous qui voudront bien prendre le relai. Anne Speybrouck ouvre la voie en devenant notre nouvelle secrétaire générale adjointe. Elle saura réunir autour d’elle, j’en suis sûr, des générations plus jeunes pour consacrer un peu de leur temps au service de leurs camarades.

Merci à tous ceux qui ont œuvré cette année autour de moi, et merci d’avance à chacun d’entre vous pour nous soutenir sous toutes ces façons.

Bonnes vacances et bien amicalement.

Bernard Lefevre
Président du SAMA
 


 Compte rendu de l’Assemblée Générale du 3 juin 2023 

Rapport moral du Président

Tout d’abord, un grand merci à toute l’équipe en place, héritière de ces nombreuses générations de camarades qui ont œuvré au service de tous depuis 50 ans !!!

Rapport d’activité du Secrétaire Général

Bilan de l’année : le cadre, problèmes humains, notre fonctionnement, communication, rencontre avec la DCSSA, nos chantiers  

(Cliquez ici pour lire l’intégralité de la présentation de l’Assemblée Générale)

  

Billet d’humeur du Docteur Pierre SALIOU 

Le Pavillon Nord de la « grande cour » d’honneur du Val de Grâce est effondré.

Globalement, je fais confiance aux médias, mais vraisemblablement à tort… car lorsque je connais bien un événement, je suis pratiquement toujours surpris des approximations des faits relatés !

L’exemple de l’explosion survenue le mercredi 21 juin peu après 17 heures au 277 de la rue Saint Jacques à Paris m’en a donné encore la preuve.

Je ne cherche pas du tout à faire ici un rapport exhaustif, mais je veux juste apporter mon témoignage.

Tous les médias se sont bien sûr émus de cette grave explosion qui a fait des victimes et les chaînes de télévision d’information en continu se sont immédiatement mises en édition spéciale. 

Le monde journalistique était d’accord. Il s’agissait d’une très forte explosion, vraisemblablement due au gaz, survenue au 277 rue Saint Jacques dans un immeuble qui s’est complètement effondré. Ce bâtiment abritait la « Paris American Academy ».

Puis les commentaires allèrent bon train. Cet immeuble était-il vétuste ? Il avait des hautes fenêtres prouvant son ancienneté etc… etc…

Je n’ai pas entendu mentionner qu’en fait, cet « immeuble » était le pavillon nord de l’avant cour dite aussi « grande cour » du Val de Grâce, faisant partie intégrante de l’ensemble architectural du Val de Grâce. Le pavillon sud, identique, est heureusement toujours en place ! Les plans d’époque de l’abbaye royale du Val de Grâce montrent parfaitement ces pavillons qui ont été restaurés il n’y a pas très longtemps.  

Sur le site de « Libération » on a pu lire : « L’explosion s’est produite à proximité de la chapelle du Val de Grâce (vrai), un petit édifice (faux) qui n’a plus d’affectation cultuelle (faux). La chapelle constitue l’un des plus beaux monuments baroques de la capitale (vrai) » Que d’approximations !

Pierre Saliou

LA NEWSLETTER DU SAMA – Mars 2023

MOT DU PRÉSIDENT

Edito du Président
Chers amis
Le temps passe trop vite surtout quand on s’approche du but.
Cette réflexion peut être philosophique, métaphysique ou tout simplement une réalité pratique presqu’aussi angoissante lorsqu’il s’agit d’examens à passer, d’échéances financières, de concrétisation de projets et de bien d’autres sujets : pour un syndicat ce sont les dates fixées pour une négociation, ou la mise en œuvre de réformes indispensables, par exemple, qui agitent les esprits et perturbent le quotidien.
Pour notre SAMA, ce sont ces cinquante années durant lesquelles nous avons couru derrière la résolution des problèmes rencontrés lors d’une reconversion, lors d’une pratique civile perturbée, ou d’une retraite menacée. J’aurais aimé écrire que la plupart d’entre eux ont été résolus et que dorénavant une action syndicale pour les anciens médecins des armées devenait superflue : c’est apparemment l’avis de nombre d’entre nous, puisque très peu continuent à cotiser et à s’intéresser à cette solidarité.
Et pourtant les problèmes de retraite, les négociations avec la Sécurité Sociale, le redimensionnement du Service de Santé, la crise hospitalière, y compris militaire, font la UNE des grands journaux, sans compter bien sûr avec l’énorme menace qui pèse sur la paix mondiale.
Comment ne plus vouloir rester vigilants et solidaires dans une telle période ? Comment ne pas continuer à s’investir dans les structures qui ont fait preuve de leur efficacité, sous prétexte que ses propres besoins sont assouvis par la situation actuelle, en oubliant par là même que nos retraites reposent sur un principe intergénérationnel et qu’aucune sécurité absolue n’existe sur nos économies (voilà de nouveau la faillite d’une grande banque américaine).
Chers camarades, je suis très fier du travail accompli par le SAMA durant ces cinquante années que nous fêtons cette année, mais je reste tout aussi inquiet pour l’avenir devant le peu de mobilisation actuelle de notre communauté que nous venons d’ouvrir à tous nos camarades médecins civils ayant fait des OPEX ou s’étant engagés pour des carrières même très courtes dans les structures du SSA. Un nouvel élan est nécessaire qui doit laisser la place aux plus jeunes : nous serons à leur côté pour creuser leur nouveau sillon.
C’est en songeant à ce qui attend nos plus jeunes que je me tourne plein de reconnaissance vers tous les anciens qui se sont tant investis et sans lesquels rien n’aurait été possible pendant ces cinquante belles années.
Joyeuse fête au SAMA et à bientôt pour arroser cela, le plus nombreux possible, lors de notre prochaine AG, le samedi 3 juin 2023 à Paris. Le temps nous est compté…
Bien amicalement.
Bernard Lefevre
Président du SAMA

Regard du Dr François Chassaing

Nous y sommes !
Après l’échec des négociations entre les médecins et la CNAM pour s’entendre sur une nouvelle convention – échec largement prévisible au vu d’un côté les grèves des médecins et autres soignants et de l’autre côté les positions dirigistes du DG de la CNAM et de son ministre, pourtant médecin lui-même

– se sont tenues dans la foulée les premières assises du déconventionnement, organisées par un des syndicats médicaux. Passons sur l’aspect moral (on taxe les déconventionneurs d’irresponsables !)
– et sur l’aspect économique et pragmatique (un médecin qui pratique hors convention SS, comme n’importe quel travailleur indépendant, sera -t-il utile et rentable pour la société ? l’arrivée d’assurances privées assurant déjà les « complémentaires santé » dans le jeu peut-elle être salutaire ?)
– et regardons en arrière pour voir comment on en est arrivé à ce divorce (rappelons toutefois que le DG de la CNAM se présente comme un partenaire des médecins !!!!).
Quelques truismes :

  • la santé coûte cher (10 à 12% du PIB dans nos sociétés occidentales),
  • en France elle est de facto et de jure organisée par l’état , dont le ministre est celui de la Santé ET de la Sécurité Sociale, organisme initialement paritaire (syndicats-patronat) devenu étatique , monopolistique et obligatoire, et depuis la présidence Chirac, malgré le droit européen, tous les français sans exception sont obligés d’y cotiser (on ne peut pas cotiser à une autre caisse européenne en dépit de la libre circulation des biens et des services affichée par la CE) : en clair les cotisations SS sont un impôt (une taxe si on admet que tout le budget est bien affecté à la SS, mais c’est aussi sujet à caution …)
  • le financement est donc une répartition, contrairement aux systèmes par capitalisation (fonds de pension US par exemple), avec le problème bien connu de la démographie annoncée depuis les années 1980 : les cotisants actuels ne sont plus assez nombreux, ne cotisent pas assez, pour des Français de plus en plus coûteux en soins et vivant plus longtemps. Toute ressemblance avec le problème des retraites est absolument fondée !
  • quasiment tous les médecins français sont conventionnés SS, ainsi que la pharmacie
  • l’objectif fièrement annoncé (le fameux « système que tout le monde nous envie ») est la santé pour tous, quasi et même complètement gratuite (ALD , CMU , etc.)
    Que s’est-il passé en 2023 ?
    Malgré plusieurs grèves médicales annonciatrices, les syndicats médicaux ont refusé la proposition CNAM : CM (consultation médicale du généraliste) passant de 25 € (convention 2017) à 26.50 € sans contrepartie, 30 € si engagements multiples (gardes, permanences, etc.), alors que 30 € auraient à peine couvert le différentiel inflationniste, et que la CM européenne moyenne est de 46 €.
    N’importe quel observateur économique, dont François Lenglet (RTL du 28/02/2023) remarquerait :
  • Que c’est une paye (la SS étant une sorte d’employeur indirect) dissuasive : qui veut faire médecine pour être rémunéré comme cela ?
  • Si prix = valeur, petit prix = petite valeur, donc ipso facto une non-reconnaissance de la valeur de la CM …et donc du médecin
  • Le payeur, la SS, a des ressources non extensibles (et remarquons que les cotisations « employeur » sont in fine répercutées sur leurs prix, donc sur tous les français), et a organisé la pénurie de médecins avec le numerus clausus dès les années 1970 au nom de l’adage : moins de médecins= moins de prescriptions = moins de déficit ; 6 millions de français sont sans médecin traitant mais la formation de nouveaux médecins (le rattrapage) est (non officiellement) bloquée au nom du même adage.
  • La pharmacie est elle aussi rationnée : un prix limité par la SS n’incite pas à lutter contre les pénuries médicamenteuses de plus en plus importantes !
    Le seul moyen de contraindre la dépense de santé (puisque la ressource ne suffit pas) dans un système quasi gratuit, qui ne contrôle pas la consommation, est le rationnement ; la proposition de la CNAM est clairement de maintenir ce rationnement.
    Je cite F.Lenglet : « en général, ce qui est gratuit finit par coûter aussi cher que ce qui est payant ».
    Le fait que les médecins français imaginent seulement quitter la SS en se déconventionnant est un signe fort du changement dans notre société : ils n’ont plus confiance ni dans ce modèle, ni dans ses dirigeants. (La gestion de la crise COVID est révélatrice).
    C’est une question de société très intéressante : que pouvons-nous proposer d’AUTRE, nous qui n’avons connu que la SS ? Un rationnement de la consommation (ne rembourser que des maladies graves ? ne plus rembourser la lunetterie, la dentisterie) ? Faire jouer la concurrence européenne : la SS et d’autres organismes de santé type HMO (Health Maintenance Organisation) qui ont leurs propres réseaux ? Le français moyen va-t-il souscrire un contrat comme pour assurer sa voiture ?
    En tout cas plus de tabou : le débat est GRAND ouvert !
    François CHASSAING
    Président d’Honneur

Appel du Dr Pierre Leroy

Cher camarade,
Tu l’as peut-être oublié, mais il existe un syndicat des anciens médecins des armées, le SAMA.
Il est destiné à aider les médecins des armées dans leur reconversion dans le civil, à maintenir le niveau de nos retraites, à défendre l’image de marque du Service de Santé des Armées. Ce syndicat a été créé il y a juste 50 ans, en 1973, et nous allons donc fêter son cinquantenaire cette année lors de l’AG du 3 juin 2023 à laquelle vous êtes cordialement attendus.
Pour nous faire entendre, nous devons recruter de nouveaux adhérents, parmi les anciens déjà installés et surtout parmi les plus jeunes.
Nous estimons que le SAMA regroupe à peine le quart des médecins concernés : c’est trop peu, car même ceux qui bénéficient déjà d’une double retraite, militaire et civile, ont besoin d’être défendus. Rien n’est définitivement acquis : n’oublions pas que les retraites civiles sont basées sur la solidarité intergénérationnelle et que nul ne peut prévoir avec certitude l’état d’esprit et les capacités de nos petits-enfants, par exemple…
Il existe un site du SAMA en cours de modernisation. Tu peux le consulter à : https://sama-syndicat.com/
Après 50 ans de lutte et souvent de victoires face à une administration pas toujours compréhensive, nous souhaitons redynamiser notre vie syndicale, tant nationale que régionale. Pour cela, Merci de bien vouloir remplir le FORMULAIRE, que tu sois déjà adhérent, ou si tu souhaites le devenir et… même si tu ne souhaites pas le devenir, afin d’être tenu au courant de nos problèmes et de nos démarches. C’est une démarche purement de solidarité et de camaraderie.
Merci également de faire suivre ce message à un maximum de camarades du service en activité ou non, surtout aux jeunes, que ce soient de vieux amis, des anciens camarades ou des rencontres fortuites, lors de tes rendez-vous dans les établissements du SSA, par exemple, ou lors des rassemblements de promo. A tous les âges, on a besoin du SAMA, qui travaille pour tous sans même que cela se sache, dans les conseils d’administration de la Caisse Nationale militaire de la Sécurité sociale ou au sein du Conseil Permanent des Retraités Militaires, et dans bien d’autres lieux.
Le SAMA a besoin de TOI.
Très cordialement.
Pierre LEROY, secrétaire général du SAMA
Bernard LEFEVRE, président du SAMA

Remplir le formulaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfElZ7MR-ruRI96qz5OSiFDcQWJhy-FHXcqH0Ywb3-cfUrxtQ/viewform

CALENDRIER 2023

  • Mardi 25 avril 2023 à 20h30 : CA
  • Mardi 23 mai 2023 à 20h30 : Bureau
  • Samedi 3 juin 2023 : AG et 50è anniversaire du SAMA

COTISATION 2023

En de ce début d’année, nos caisses sont dangereusement vides et le SAMA ne peut compter que sur ses adhérents. 

50 ans cette année, une situation générale compliquée pour les actifs comme pour les retraités : le SAMA doit répondre présent. Rien ne pourra se faire sans le nerf de la guerre.

Votre devoir premier est de régler votre cotisation 2023, celle-ci est nécessaire pour la pérennité de notre action et pour la survie du SAMA. 

Votre participation est déductible des impôts.

N’hésitez pas à faire un don, si soit-il.

Merci de le faire le plus rapidement possible et pourquoi pas dès réception de cet avis. 

Merci de ne pas tenir compte de cet appel pour ceux qui ont déjà réglé leur cotisation 2023.

LA NEWSLETTER DU SAMA DE JANVIER 2023

LE MOT DU PRÉSIDENT

 Chers amis 2023 est là : Bonne année à chacun et bon anniversaire au SAMA.Que vos vœux les plus chers soient exaucés dans tous les domaines, et j’allais écrire aussi longue vie au SAMA. 

Cette période euphorisante est hélas gâchée par le décès de notre cher Louis REYMONDON, pionnier de la première heure du SAMA, qui s’est éteint dimanche dernier. Camarade infatigable et chirurgien renommé, il s’était investi dans de nombreux domaines en particulier en créant Vietnamitié, mais aussi dans nos amicales et dans d’autres associations avec toujours la même fougue et une constance rare à notre époque. Membre historique et Secrétaire général du SAMA pendant plusieurs années, il y a travaillé pour développer notre réseau, pour le féminiser aussi, et cela à un âge déjà bien avancé. Toujours prêt à se battre pour ses valeurs humanistes, il savait avec sa gentillesse et son obstination faire évoluer les situations. Sa présence était rassurante et toujours très amicale : c’est une grande figure et une belle âme qui nous quittent. Il réfléchissait déjà avec nous sur la meilleure façon de fêter nos 50 ans : 50 ans d’existence au service bénévole de tous les camarades issus du SSA désireux de se reconvertir, de leur représentation officielle et de lutte pour défendre leurs droits, d’être aussi le porte-drapeau des valeurs et de la qualité du service de santé des armées. Ce sont donc plusieurs générations de camarades qui ont consacré une grande partie de leur temps à cette solidarité qui nous rassemble encore aujourd’hui.

En sa mémoire, votre bureau vous propose de vous associer à l’organisation la plus festive et réalisable possible de ce cinquantenaire, lors de notre prochaine AG par exemple et aussi donnez-nous vos possibilités de réunion en province, faites-nous parvenir vos idées, vos souhaits et vos cotisations aussi pour permettre en cette période si difficile de mieux nous rassembler et de donner cette longue vie au SAMA.A très bientôt en toute amitié et solidarité.
Bernard Lefevre
Président du SAMA


DE LA RETRAITE EN 2023

Les actualités déprimantes se succèdent et perdurent actuellement.

La crise COVID est oubliée, même avec 94 morts par jour (données Covid Tracker d’il y a 15 jours) ! La guerre en Ukraine va bientôt avoir 1 an, triste anniversaire pour la population civile prise délibérément pour cible, la proposition de projet de loi Santé 49*3 est rejetée par les syndicats de médecins et autres soignants, et les amendements proposés sont tous de plus en plus coercitifs pour les médecins (les libéraux seulement, nuance !) mais LE sujet français du moment est LA retraite, avec un projet dont il est difficile de débattre sereinement à cause des passions allant à la grève et même à l’attentat (contre un poste relai de la SNCF), ou des menaces (racistes, n’ayons pas peur du mot)envers les riches, les patrons et les députés de la majorité soutenant le texte.

Je n’ai que peu d’informations recoupées sur ce texte. Retenons pour notre chapelle : 
–     Qu’il concerne avant tout les salariés du privé, donc médecins salariés méfiance ! informez-vous, et voyez si vous aurez le même régime que les salariés du public (les PH)
–     Que les régimes spéciaux soient dans le viseur …mais à quel rythme ? la convergence dans la précédente loi se faisait sur 20 ans pour certains comme la SNCF ! La question des militaires semble écartée, encore faut-il le statut pour en bénéficier, les contrats n’auront pas la même pension que nous.
–      La question de l’âge ne se pose généralement pas pour les médecins, un libéral part en retraite à plus de 66 ans en moyenne, un peu moins pour les PH actuels. La durée des études comptera-t-elle ? Pour l’instant c’est trois fois rien, ne comptons pas sur la part de retraite « étudiant » !
–       Surtout la caisse des médecins libéraux, la CARMF, doit garder son autonomie : notre grande crainte, comme tous les adhérents aux caisses bien gérées et excédentaires, était – ET RESTE ! – que l’état fasse main basse sur la « caisse » pour la redistribuer aux autres, mal gérées et structurellement déficitaires genre « intermittents du spectacle » SNCF, RATP, EDF, etc

Au-delà du projet de loi, je me permets de vous renouveler des conseils de bon sens : 
–        Ne pas (trop) compter sur la retraite. La « retraite » dont on nous bassine est un système social par répartition (du Ponzi ou du Madoff : les entrants payent tout de suite pour les anciens, en comptant sur les futurs entrants pour se rattraper), la natalité en baisse ne va pas nous améliorer les prévisions.
–         Préparez-vous un bas de laine par capitalisation : PERIN, assurance vie, foncier, PREFON, et d’autres encore, il y a le choix.
–         Partez en retraite avec un toit sur la tête payé, et les autres emprunts remboursés.

Et enfin bonne année 2023, 

Avec une pensée pour notre cher ancien du SAMA Louis Reymondon.

François CHASSAING
Président d’Honneur


COTISATION 2023

En de ce début d’année, nos caisses sont dangereusement vides et le SAMA ne peut compter que sur ses adhérents. 
50 ans cette année, une situation générale compliquée pour les actifs comme pour les retraités : le SAMA doit répondre présent. Rien ne pourra se faire sans le nerf de la guerre.
 
Votre devoir premier est de régler votre cotisation 2023, celle-ci est nécessaire pour la pérennité de notre action et pour la survie du SAMA. 
Votre participation est déductible des impôts.
N’hésitez pas à faire un don, si soit-il.
 
Merci de le faire le plus rapidement possible et pourquoi pas dès réception de cet avis. 
Ci-dessous bulletin à remplir et à envoyer à GOMED-SAMA – 34, rue Laffitte – 75009 PARIS.
 
Merci de ne pas tenir compte de cet appel pour ceux qui ont déjà réglé leur cotisation 2023.
 



LA NEWSLETTER DU SAMA d’OCTOBRE 2022



               
1/10/2022  MOT DU PRÉSIDENT 
Edito du Président 

Chers amis, En l’absence hélas de notre président Gérard Desmaris, nous allons nous réunir pour notre future assemblée générale en présentielle le samedi 22 octobre 2022à 10 heures, dans les locaux aimablement prêtés par l’ASNOM, 19 rue Daru à Paris 8e. Outre le plaisir de se revoir enfin, un gros travail nous attend : L’élection du nouveau conseil d’administration qui désignera son bureau et son président. Nos réflexions sur les grandes orientations et sur les priorités du SAMA : sur la difficulté de reconversion de nos jeunes camarades, sur l’évolution des divers exercices, sur l’avenir de nos retraites, sur la reconnaissance des qualifications, sur notre implication dans la Réserve Opérationnelle, sur notre investissement dans la formation professionnelle continue, sur nos relations avec les autres syndicats médicaux, avec les associations d’anciens et celle des médecins réservistes.-       

Nos choix relatifs aux difficultés spécifiques du SAMA : Redynamisation de notre structure avec l’accueil des médecins non issus de nos écoles, (ceux de l’OPEX, les médecins réservistes…), les rapports avec la DCSSA pour mieux nous faire connaitre, la féminisation au sein du SAMA, le vieillissement de nos adhérents, notre trésorerie, la réactualisation du Guide…Chers Camarades, vous avez chacun PLEIN DE RAISONS POUR NE PAS VENIR, et pourtant je veux croire que pour la première fois en 3 ans vous trouverez suffisamment de motivations pour assumer votre engagement au sein du SAMA dans un esprit de solidarité, de partage et d’amitié.L’avenir de notre SAMA est entre vos mains et ne peut dépendre de l’engagement d’une poignée d’entre nousJe compte sur vous.

Amicalement et solidairement.
Bernard Lefevre, Président par intérim du SAMA  
NB : La convocation et les documents en rapport avec cette assemblée ont été envoyés par mail le 22/09/2022. 
14/09/2022  Rencontre avec le DCSSA  

Rencontre avec la Direction Centrale du Service Santé des Armées 

(Par le Dr Bernard Lefevre, président d’honneur et président par intérim du SAMA)

Faisant suite à notre rencontre avec le Directeur Central, et après plusieurs reports de rendez-vous avec le MGI Honoré, sous-directeur « Etude et Politique des ressources humaines » du SSA, nous avons convenu de rencontrer directement les acteurs concernés par notre démarche, à savoir les responsables du Département « Accompagnement et gestion des ressources humaines »

Le mercredi 14 septembre 2022, j’ai donc pu rencontrer ces différents responsables, camarades d’active :

  • Le Médecin Général Marc-Olivier GELMANN, Chef du département « Accompagnement et gestion des Ressources humaines » et ses deux adjoints
  • Le Médecin chef des services Denis PRETE, responsable de la Réserve 
  • Le Médecin en Chef Sébastien RAMADE, responsable du Recrutement

Cette rencontre particulièrement chaleureuse avait été bien préparée par des échanges de documents ce qui nous a permis d’aborder rapidement les points essentiels.

Après une brève présentation du SAMA, qui va fêter son 50e anniversaire en 2023, nous avons évoqué le cas de la veuve de notre camarade Alban Gervaise, assassiné à Marseille. Celle-ci, a priori, ne pouvait bénéficier d’aucune aide officielle (il accompagnait sa fille à l’école donc pas en service et son agresseur était considéré comme malade psychiatrique et non comme un terroriste). La DCSSA a réussi à faire considérer que c’était un accident en service puisque sur le trajet de son travail. Bravo !

Le deuxième point d’actualité concerna la Restructuration des carrières et l’abandon de l’internat pour les médecins militaires qui devront dès la 5e année se positionner pour la préparation à l’assistanat et aux concours comme jadis. L’assistanat se passera après 3 années d’exercice dans les forces. D’expérience nous avons connu les difficultés pour la reconnaissance et l’équivalence des titres avec le Civil. On nous a un peu rassurés sur ce dernier point mais ce retour à la situation des années 80 sera à surveiller de près par le SAMA.

Ces nouvelles dispositions sont bien sûr à regarder dans le cadre des graves difficultés actuelles de recrutement. Si les carrières au sein des armées ne peuvent financièrement être au niveau du civil, la DCSSA insiste sur le caractère exceptionnel des carrières et l’esprit très particulier de notre corps. 

Actuellement de nombreux médecins sont recrutés après leur thèse et même beaucoup plus tard. Cela ne va pas sans difficultés en particulier pour les étrangers de plus en plus nombreux : un cas récent d’établissement d’une véritable filière étrangère mise en place par ces derniers a provoqué la fermeture du service de cardiologie de l’un de nos grands hôpitaux.

La Réserve opérationnelle reste donc un apport très important pour le service. La participation accrue des anciens est très attendue en particulier pour maintenir et transmettre son esprit et ses valeurs. Le SAMA devrait être un relais important pour cet engagement. Pour information, un bureau « chancellerie » spécifique est déjà accessible pour la RO.

Aborder la problématique de la Reconversion n’a posé aucun souci malgré le contexte sensible du recrutement, car la politique de la DCSSA reste très claire et très compréhensive en particulier pour tous ceux qui ont rempli leur contrat. Un bon recrutement passe par une bonne reconversion, point particulièrement sensible pour les carrières courtes. Ils ont découvert, assez étonnés, tout ce que le SAMA avait fait et même la remise à jour en cours du Guide à la Reconversion. Une discussion fructueuse a abouti à la remise en place d’un pilotage et de la nomination de leur référent, Madame DESMARETS, pour la poursuite de ce gros travail en commun. Un contact va être pris avec le Colonel MAUGER, chef du département « division accompagnement » pour structurer ce pilotage. N’oublions pas que ce Guide avait été désigné par la DCSSA auprès du ministère comme leur Guide officiel.

La communication est essentielle pour mieux se connaitre et bien se comprendre

  • Celle du Service de Santé vers les anciens et les réservistes passe par les média classiques (actu santé) et actuels (site, facebook …).

 Chacun peut aller sur le site web :  http://www.defense.gouv.fr/sante pour consulter cet actu santé

Par ailleurs, une visite des nouveaux équipements à Orléans, par exemple, a été évoquée pour les membres du SAMA. Ajoutons que des invitations aux cérémonies seraient l’occasion de rencontrer nos camarades d’active, pour mieux les accompagner quand l’heure sera venue. 

  • La communication du SAMA vers les camarades d’active passe par la diffusion de nos Guides à la reconversion au sein des armées. Parallèlement, un site plus tonique et la communication de nos publications faciliteraient la connaissance du SAMA qui reste une quasi inconnue des membres actifs du Service de Santé : nous siégeons depuis 25 ans au sein du Conseil Permanent des Retraités Militaires (CPRM), organisme officiel de concertation des retraités militaires qui est consulté sur tous les projets de lois les concernant. Le Président du SAMA est également administrateur du Conseil d’administration de la Caisse Nationale Militaire de la Sécurité Sociale (CNMSS) depuis 1997.

Au SAMA la responsabilité de contacter les camarades d’active dans les régions et de les inviter aux réunions régionales que nous devons réactiver.

Enfin, la réimpression de notre flyer serait souhaitable, d’autant qu’une présentation du SAMA a été demandée lors de cette réunion.

En conclusion l’attente de la DCSSA concerne essentiellement :

  • Un soutien au recrutement pour le SSA, à travers la diffusion de leurs messages mais aussi par des opérations de lobbying auprès des universités, des facultés de médecine, des doyens, des professeurs de médecine, du Conseil de l’Ordre et des divers organismes professionnels. Nous représentons souvent sans le savoir un véritable réseau que nous pouvons activer pour le SSA.
  • La participation plus active des anciens à la Réserve Opérationnelle, car la présence d’un ancien du service apporte un sérieux avantage au regard du volontaire civil, tant dans les unités hospitalières ou opérationnelles que dans les OPEX.
  • Une aide à l’accompagnement de nos camarades qui veulent entamer une nouvelle carrière.

Un suivi de cet entretien est prévu.

Dr Bernard LEFEVRE

6/10/2022  BILLET D’HUMEUR 

L’article ci-dessous est un billet d’humeur, il ne représente que l’opinion personnelle de l’auteur – que je partage ! –  et non pas une quelconque position officielle du SAMA.

L’hôpital public va mal, le diagnostic est facile à poser pour n’importe quel français un tant soit peu informé.

La maladie était présente bien avant la COVID, cette pandémie a masqué le problème (problème mis sous le tapis par les soignants eux-mêmes, ils ont préféré faire leur devoir) et retardé l’inéluctable : la fuite des personnels hors de l’institution, dégoûtés et fatigués. 

Le Ségur de la Santé ? comme dans les guerres perdues : trop peu et trop tard.

L’argent a été le bienvenu, mais sans autres réformes de fond il n’aura pas suffi.

Les mesures d’urgence ? prises cet été pour les services d’urgence et pour que les urgentistes puissent eux aussi avoir leurs vacances elles sont en passe de devenir pérennes : les SAU sont régulés ou fermés, quand ils ne sont pas transformés en Service de soins non programmés ouverts seulement le jour.

Le renfort des « docteurs juniors » ? La dernière année d’internat travaillée comme un assistant, payée comme un interne, sans formation mais rebaptisée « année d’autonomisation » dans la Novlangue propre à l’administration, est-elle une solution d’avenir ? Les internes que je côtoie me disent le contraire.

L’intérim coûte cher, il saigne l’hôpital ? La loi bridant la rémunération des intérimaires est-elle non applicable, et reportée sine die devant l’ampleur du phénomène ? Les entreprises d’intérim vont avoir l’obligation de mettre à disposition seulement des personnels expérimentés, manière détournée de garder 1 ou 2 ans de plus lesdits personnels à l’hôpital afin qu’ils aient l’ancienneté prouvant leur expérience. 

Du côté des médecins généralistes et des déserts médicaux, l’apport massif rêvé par le candidat-président de 20 % de médecins sous forme d’internes s’annonce plutôt comme une traversée du désert (médical) : l’armée nous avait appris les « volontaires désignés », notre dernier ministre de la santé nous annonce des internes « fortement encouragés » … mais obligés de faire une année de plus. Le mot « formation » n’est jamais apparu dans cette mesure, le cynisme la  justifie au nom de l’égalité dans la durée des études avec les autres spécialités !

Donc l’humeur de ce billet est triste, faut-il se décourager ?  Je vois au moins un motif de grande satisfaction : la COVID. 

La pandémie est là et encore là pour très longtemps, mais elle ne fait plus les ravages de 2020, la population française est bien vaccinée et- Dieu merci ! – les services hospitaliers loin d’être encombrés par des patients graves. Pour savourer cette bonne nouvelle, il suffit de se rappeler non seulement les malades graves et le décompte des pertes mais aussi le retentissement sur toute la société, économique certes, mais aussi moral.

Nous faisons face, nous vivons avec, alors ?

Alors relativisons : le système de santé est mal en point, mais cela pourrait être pire avec une COVID modèle 2020, et ses problèmes sont faits pour être résolus pour autant qu’on en soit bien conscient.

A bientôt pour un billet de meilleure humeur !

Dr François CHASSAING 

Calendrier 4è trimestre 2022

Assemblée Générale : 22/10/2022 – ASNOM, 19 rue Daru à Paris 8e

Bureau : 23/11/2022

Bateau-Mouche et tombola : 3/12/2022

Cotisation 2022

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